Mordaia
Alger le 12/02/2008
D'une chute incontrôlée nul acrobate ne sortira indemne.
Mordaia
Le jour trop court
Son poids bien lourd
Qui commence doit finir.
Un destin si étanche
Les nuits toute blanches
Berceaux, se prémunir.
Présente ou absente
Sans cesse dans l'attente
Avec les rêves, grandir.
Réelle ou irréelle
Plus besoin de bretelles
D'herbe se nourrir.
Légitime ou illégitime
Souffrance en prime
Le dire et le redire.
Caressant l'espoir
Je te voulais miroir
Lumière à l'infini.
De guerre en guerre
L'essentiel un père
Pour entendre mes cris.
Vint ce jour, si grand
Aux portes du printemps
A tes côtés, les beaux défis.
La joie et encore et puis
L'eau salée des puits
Sans raison a tout détruit.
La barque pleine de trous
Sens dessus-dessous
Fuir, pour aller où?
Folie et peur partout
L'avare garde ses sous
Aux pauvres les clous.
Froid et soif à l'honneur
La fatigue étouffe le fugueur
Mon dieu : une légère lueur!
Mouloudi Mustapha
D'une chute incontrôlée nul acrobate ne sortira indemne.
Mordaia
Le jour trop court
Son poids bien lourd
Qui commence doit finir.
Un destin si étanche
Les nuits toute blanches
Berceaux, se prémunir.
Présente ou absente
Sans cesse dans l'attente
Avec les rêves, grandir.
Réelle ou irréelle
Plus besoin de bretelles
D'herbe se nourrir.
Légitime ou illégitime
Souffrance en prime
Le dire et le redire.
Caressant l'espoir
Je te voulais miroir
Lumière à l'infini.
De guerre en guerre
L'essentiel un père
Pour entendre mes cris.
Vint ce jour, si grand
Aux portes du printemps
A tes côtés, les beaux défis.
La joie et encore et puis
L'eau salée des puits
Sans raison a tout détruit.
La barque pleine de trous
Sens dessus-dessous
Fuir, pour aller où?
Folie et peur partout
L'avare garde ses sous
Aux pauvres les clous.
Froid et soif à l'honneur
La fatigue étouffe le fugueur
Mon dieu : une légère lueur!
Mouloudi Mustapha
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.