A la manière de Jean Tardieu ( ou presque )
Lettre à C ... N° 3
Monsieur, le temps passe,
Et avec lui,
Vous continuez à faire partie de ma vie.
Si j'écris
C'est que les mots, de ma bouche,
Ne sortent pas ...
Et pourquoi ?
Vous me direz, à juste raison
Que pourtant, nous ne manquons pas de conversation !
Des futiles , des utiles ,
Des drôles, des sérieuses
Voire même, des cérémonieuses !
Alors, je ne comprends pas
Que les contrariétés que vous m'imposez
N'arrivent pas à se transformer en mots
Dont les sonorités parviendraient peut-être
A vous obliger à m'écouter ?
Vous posez chacun de nos rendez-vous
Que vous déplacez ensuite
Au gré de vos souhaits, de vos idées
Sans vous préoccuper de mes pensées !
Cela me chagrine,
Et pourtant, j'accepte tout
Comme une gamine !
Je sais que vos arguments
Sont de fer et de béton
Mais n'aurais-je pas le droit au fond,
D'être aussi prise en considération ?
Au fil du temps qui passe,
Cela me fâche,
Cela me lasse.
Mon cher Monsieur,
Tout autant que vous j'existe
Et si sur une semaine vous fixez les moments,
Par souci d'égalité,
Il vous faudra accepter
Que la semaine suivante
Ce soit moi qui le fasse !
Monsieur, le temps passe,
Et avec lui,
Vous continuez à faire partie de ma vie.
Si j'écris
C'est que les mots, de ma bouche,
Ne sortent pas ...
Et pourquoi ?
Vous me direz, à juste raison
Que pourtant, nous ne manquons pas de conversation !
Des futiles , des utiles ,
Des drôles, des sérieuses
Voire même, des cérémonieuses !
Alors, je ne comprends pas
Que les contrariétés que vous m'imposez
N'arrivent pas à se transformer en mots
Dont les sonorités parviendraient peut-être
A vous obliger à m'écouter ?
Vous posez chacun de nos rendez-vous
Que vous déplacez ensuite
Au gré de vos souhaits, de vos idées
Sans vous préoccuper de mes pensées !
Cela me chagrine,
Et pourtant, j'accepte tout
Comme une gamine !
Je sais que vos arguments
Sont de fer et de béton
Mais n'aurais-je pas le droit au fond,
D'être aussi prise en considération ?
Au fil du temps qui passe,
Cela me fâche,
Cela me lasse.
Mon cher Monsieur,
Tout autant que vous j'existe
Et si sur une semaine vous fixez les moments,
Par souci d'égalité,
Il vous faudra accepter
Que la semaine suivante
Ce soit moi qui le fasse !
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3 commentaires
worrell02 · le vendredi 9 août 2013 à 12:43
A bientôt pour une suite et peut-être un jour une 'réponse' de Monsieur comme j'ai fini par faire ?
Bises
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02
bluegirl · le vendredi 9 août 2013 à 14:31
Bonjour Modythac,
J'ai faillis faire la confusion, et j'ai mit quelques secondes à réaliser que vous faites bien 2 avec Ivy.
Un tel appel ne devrait pas rester sans réponse...
Attention à ne pas dépasser la règle des 2 posts par jour maximum, merci !
Amitiés poétiques.
http://www.mespoemes.net/bluegirl
Modythac · le vendredi 9 août 2013 à 22:11
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