De quoi j'ai besoin 2
D'un champ de maïs à la moiteur secrète.
D'une planète glacée où l'on vit sous la neige.
De papier glacé avec mon nom en tête
De costumes griffés et d'un beau feutre beige.
D'une plage pleine de gens gras, où je s'rais invisible,
Et d'une eau délicieuse, chaude mais pas trop salée.
D'une écriture élégante, et surtout illisible
Comme celle d'un docteur, mais en moins griffonnée.
D'un cahier aux larges marges, pour écrire des histoires
Que je raconterai à mes p'tits-enfants.
Dans cent ans.
Et d'une lampe Ikea, pour m'éclairer le soir
Sur une table en osier, à côté d'un divan.
Couleur sang.
D'un nouveau Boris Vian paraissant chaque semaine
Et d'un pianocktail rose, d'une souris et d'oeillets.
D'une fôret parsemée de bouleaux et de chênes
à l'intérieur desquels des p'tits lutins veilleraient.
D'une jolie jeune fille sans prédispositions
qui m'aimerait tout simplement parce que j'suis mignon.
D'une glace à la pistache qui ne coulerait jamais
sous un soleil de plomb, un p'tit courant d'air frais.
D'un travail bien payé, et qui m'enrichirait
trois quatre jours par semaine, j'pense que ça suffirait.
Et d'une vie bien tranquille, vibrant à l'unisson
Avec mes rêves subtils de tout petit garçon.
D'une planète glacée où l'on vit sous la neige.
De papier glacé avec mon nom en tête
De costumes griffés et d'un beau feutre beige.
D'une plage pleine de gens gras, où je s'rais invisible,
Et d'une eau délicieuse, chaude mais pas trop salée.
D'une écriture élégante, et surtout illisible
Comme celle d'un docteur, mais en moins griffonnée.
D'un cahier aux larges marges, pour écrire des histoires
Que je raconterai à mes p'tits-enfants.
Dans cent ans.
Et d'une lampe Ikea, pour m'éclairer le soir
Sur une table en osier, à côté d'un divan.
Couleur sang.
D'un nouveau Boris Vian paraissant chaque semaine
Et d'un pianocktail rose, d'une souris et d'oeillets.
D'une fôret parsemée de bouleaux et de chênes
à l'intérieur desquels des p'tits lutins veilleraient.
D'une jolie jeune fille sans prédispositions
qui m'aimerait tout simplement parce que j'suis mignon.
D'une glace à la pistache qui ne coulerait jamais
sous un soleil de plomb, un p'tit courant d'air frais.
D'un travail bien payé, et qui m'enrichirait
trois quatre jours par semaine, j'pense que ça suffirait.
Et d'une vie bien tranquille, vibrant à l'unisson
Avec mes rêves subtils de tout petit garçon.
7 commentaires
E · le vendredi 11 mai 2007 à 13:43
Moi · le vendredi 11 mai 2007 à 14:22
patrick (chroniques et rimailles · le vendredi 11 mai 2007 à 21:24
anonyme · le samedi 12 mai 2007 à 02:11
Michel (Signes de Vie) · le mardi 15 mai 2007 à 18:50
Emilie · le mercredi 16 mai 2007 à 19:41
Moi · le vendredi 18 mai 2007 à 14:30
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