UN SOIR J'AI RETROUVE

UN SOIR J’AI RETROUVE
Un soir j’ai retrouvé dans un coin du grenier
Au fond d’une malle dans un carton fermé
Enveloppé d’un vieux papier jauni par le temps
Dans lequel reposait mon souvenir d’enfant
J’ai ouvert délicatement cette malle
Recouverte de poussières ,elle était sale
J’en ai retiré un à un les objets enfouis
Elle était là tout au fond ,elle a ressurgi
C’était cette poupée en carton qu’à noel
M’avait fabriqué mon frère aîné Michel
Lui qui voulait, cette nuit là ,que je souris
Car mon cœur d’enfant était devenu gris
Depuis que notre papa pour les cieux était parti
Quatre enfants à la maison, nous étions si petits
J’ai vite ouvert cette vieille boite à chaussures
Elle était là dedans,je la sentais,j’étais sure
J’étais si contente enfin de la retrouver
Que des larmes sur mes joues se sont mises à couler
Je me souvenais tout à coup de ce soir là
Heureuse je l’avais serré si fort contre moi
Comme elle était belle blottie dans mes bras
Elle passait la nuit sur la chaise à côté de moi
Dans une caisse en bois qui lui servait de lit
Je la surveillais ,je lui parlais la nuit
C’est vrai j’étais enfant et je m’en souviens
Elle gardait mes secrets quand je n’étais pas bien
Quand je lui disais que mon papa me manquait
Elle semblait me dire près de moi viens te serrer
Pendant quelques minutes tendrement je l’ai regardé
Je lui ai raconté toute ma vie passée
Elle semblait me dire accroche toi à la vie
Je l’ai embrassé,une larme à l’œil, au fond du carton l’ai remis
M-Thé catala le 09 décembre 2005
Un soir j’ai retrouvé dans un coin du grenier
Au fond d’une malle dans un carton fermé
Enveloppé d’un vieux papier jauni par le temps
Dans lequel reposait mon souvenir d’enfant
J’ai ouvert délicatement cette malle
Recouverte de poussières ,elle était sale
J’en ai retiré un à un les objets enfouis
Elle était là tout au fond ,elle a ressurgi
C’était cette poupée en carton qu’à noel
M’avait fabriqué mon frère aîné Michel
Lui qui voulait, cette nuit là ,que je souris
Car mon cœur d’enfant était devenu gris
Depuis que notre papa pour les cieux était parti
Quatre enfants à la maison, nous étions si petits
J’ai vite ouvert cette vieille boite à chaussures
Elle était là dedans,je la sentais,j’étais sure
J’étais si contente enfin de la retrouver
Que des larmes sur mes joues se sont mises à couler
Je me souvenais tout à coup de ce soir là
Heureuse je l’avais serré si fort contre moi
Comme elle était belle blottie dans mes bras
Elle passait la nuit sur la chaise à côté de moi
Dans une caisse en bois qui lui servait de lit
Je la surveillais ,je lui parlais la nuit
C’est vrai j’étais enfant et je m’en souviens
Elle gardait mes secrets quand je n’étais pas bien
Quand je lui disais que mon papa me manquait
Elle semblait me dire près de moi viens te serrer
Pendant quelques minutes tendrement je l’ai regardé
Je lui ai raconté toute ma vie passée
Elle semblait me dire accroche toi à la vie
Je l’ai embrassé,une larme à l’œil, au fond du carton l’ai remis
M-Thé catala le 09 décembre 2005
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4 commentaires
marylou02 (missy) · le samedi 10 décembre 2005 à 08:58
mtcatala · le samedi 10 décembre 2005 à 10:22
catherine · le samedi 10 décembre 2005 à 23:17
mtcatala · le samedi 10 décembre 2005 à 23:58
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