Un "Merci" qu'on ne devrait pas oublier de dire

Un merci qu’on ne devrait pas oublier de dire
Une grande allée qui vous mène près de la forêt,
Au fond ,un parking aux réverbères allumés.
Cinq heure du matin,le jour se lève ,
Du sommeil cette nuit ,j’ai fait grève.
Les arbres se dressent majestueusement vers le ciel.
A l’horizon, timidement un rayon de soleil .
Sur les branches ,des oiseaux chantent,
J’écoute leur mélodie ,à la fenêtre de la chambre,
D’une clinique qui de la brume se dresse,
A l’intérieurs des infirmières se pressent,
Tout est calme,les malades se sont enfin endormis,
De leurs souffrances ,par leurs voix ,les ont adouci.
La nuit a été longue ,elles en ont fait des pas,
Et pourtant au petit matin leur sourire ne change pas.
Leurs mots vous rassurent et font fuir,
Les cauchemards de la nuit, les mauvais souvenirs.
Les heures passant , elles donnent le relais,
Le personnel de jour est déjà prêt.
Dans les couloirs se répand l’odeur du café,
Il est maintenant l’heure du petit déjeuner.
Des plateaux fructueux arrivent dans chaque chambre,
Baguette fraîche,confiture ,beurre et croissants.
Ces femmes ont toujours le regard pétillant,
Un bonjour ,un sourire,elles vous parlent du temps.
Puis viennent celles qui vous font la toilette,les soins,
Elles vous lèvent et vous soutiennent de leurs mains,
Elles vous rassurent sur votre santé,
Espérant un retour chez vous ,et vous aident à le préparer.
Mais que ferions nous sans elles ?
Sans leur gentillesse,car elles ont celles ,
Qui nous aident à reprendre le dessus
Merci à toutes de m’avoir écouté ,entendu ,soutenu.
De mes angoisses vous avez chassé les doutes.
M-Thé Catala le 27 juin 2006
Une grande allée qui vous mène près de la forêt,
Au fond ,un parking aux réverbères allumés.
Cinq heure du matin,le jour se lève ,
Du sommeil cette nuit ,j’ai fait grève.
Les arbres se dressent majestueusement vers le ciel.
A l’horizon, timidement un rayon de soleil .
Sur les branches ,des oiseaux chantent,
J’écoute leur mélodie ,à la fenêtre de la chambre,
D’une clinique qui de la brume se dresse,
A l’intérieurs des infirmières se pressent,
Tout est calme,les malades se sont enfin endormis,
De leurs souffrances ,par leurs voix ,les ont adouci.
La nuit a été longue ,elles en ont fait des pas,
Et pourtant au petit matin leur sourire ne change pas.
Leurs mots vous rassurent et font fuir,
Les cauchemards de la nuit, les mauvais souvenirs.
Les heures passant , elles donnent le relais,
Le personnel de jour est déjà prêt.
Dans les couloirs se répand l’odeur du café,
Il est maintenant l’heure du petit déjeuner.
Des plateaux fructueux arrivent dans chaque chambre,
Baguette fraîche,confiture ,beurre et croissants.
Ces femmes ont toujours le regard pétillant,
Un bonjour ,un sourire,elles vous parlent du temps.
Puis viennent celles qui vous font la toilette,les soins,
Elles vous lèvent et vous soutiennent de leurs mains,
Elles vous rassurent sur votre santé,
Espérant un retour chez vous ,et vous aident à le préparer.
Mais que ferions nous sans elles ?
Sans leur gentillesse,car elles ont celles ,
Qui nous aident à reprendre le dessus
Merci à toutes de m’avoir écouté ,entendu ,soutenu.
De mes angoisses vous avez chassé les doutes.
M-Thé Catala le 27 juin 2006
Note : 10/10
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12 commentaires
catherine 02 · le vendredi 30 juin 2006 à 13:22
mtcatala · le vendredi 30 juin 2006 à 14:33
Catherine 02 · le vendredi 30 juin 2006 à 15:55
mtcatala · le vendredi 30 juin 2006 à 16:42
marylou 02 (missy) · le vendredi 30 juin 2006 à 20:33
mtcatala · le vendredi 30 juin 2006 à 22:36
Marie · le mercredi 26 juillet 2006 à 03:29
mtcatala · le vendredi 4 août 2006 à 23:37
catherine · le mercredi 16 août 2006 à 22:57
LUCE · le vendredi 18 août 2006 à 17:26
mtcatala · le samedi 30 septembre 2006 à 21:20
mtcatala · le samedi 30 septembre 2006 à 21:26
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