MON ENFANT

Mon enfant
Le trois Août mille neuf cent soixante dix huit ,
De chez moi ,contente,à neuf heures du matin, je prends la fuite.
La valise à la main,l’autre main sur mon ventre rond,
Petit enfant tu voulais naître à la maison.
Un taxi m’emmène à la clinique,
Pour calmer tout, là,on me pique.
Puis on m’installe dans une chambre bleue,
J’étais bien, mon cœur était si heureux.
Dans la chambre autour du lit je fis quelques pas,
Mon enfant tu étais si pressé de venir dans mes bras.
Quelques contractions et le tour était joué,
De nous deux ,tu étais le plus doué.
Sans te faire attendre tu es sorti,
Comme l’oiseau quittant son nid.
Tu as poussé vers moi ton premier cri,
Tout le monde était ravi.
On t’a posé sur mon ventre ,tu me cherchais déjà,
Ta petite main se glissait entre mes doigts .
Instant magique pour une maman,
Dont le cœur bat pour son enfant.
Vingt neuf années déjà à quatorze heures vingt,
Pour mémoriser vers toi je prends le train.
Le train du souvenir des jours heureux.
Toi mon fils dans ma vie, tu mets du ciel bleu.
Aujourd’hui tu m’as offert à ton tour deux petits enfants
Une fille et un garçon aussi charmants.
Avec ta sœur et sa fille, vous êtes ce que j’ai de plus cher au monde.
Je vous aime et vous aimerez au-delà de la tombe.
Et un soir vous pourrez lire dans le ciel,
Vous avez donné à ma vie un goût de miel.
Et se dessinera sur un arc en ciel en lettres d’or,
Mes enfants ,mes petits je vous aime encore.
M-Thé Catala le 3Août 2007
Le trois Août mille neuf cent soixante dix huit ,
De chez moi ,contente,à neuf heures du matin, je prends la fuite.
La valise à la main,l’autre main sur mon ventre rond,
Petit enfant tu voulais naître à la maison.
Un taxi m’emmène à la clinique,
Pour calmer tout, là,on me pique.
Puis on m’installe dans une chambre bleue,
J’étais bien, mon cœur était si heureux.
Dans la chambre autour du lit je fis quelques pas,
Mon enfant tu étais si pressé de venir dans mes bras.
Quelques contractions et le tour était joué,
De nous deux ,tu étais le plus doué.
Sans te faire attendre tu es sorti,
Comme l’oiseau quittant son nid.
Tu as poussé vers moi ton premier cri,
Tout le monde était ravi.
On t’a posé sur mon ventre ,tu me cherchais déjà,
Ta petite main se glissait entre mes doigts .
Instant magique pour une maman,
Dont le cœur bat pour son enfant.
Vingt neuf années déjà à quatorze heures vingt,
Pour mémoriser vers toi je prends le train.
Le train du souvenir des jours heureux.
Toi mon fils dans ma vie, tu mets du ciel bleu.
Aujourd’hui tu m’as offert à ton tour deux petits enfants
Une fille et un garçon aussi charmants.
Avec ta sœur et sa fille, vous êtes ce que j’ai de plus cher au monde.
Je vous aime et vous aimerez au-delà de la tombe.
Et un soir vous pourrez lire dans le ciel,
Vous avez donné à ma vie un goût de miel.
Et se dessinera sur un arc en ciel en lettres d’or,
Mes enfants ,mes petits je vous aime encore.
M-Thé Catala le 3Août 2007
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8 commentaires
Dago Laborel · le vendredi 3 août 2007 à 17:49
mtcatala · le vendredi 3 août 2007 à 19:23
ct570 · le vendredi 3 août 2007 à 22:03
mtcatala · le vendredi 3 août 2007 à 23:18
poete47 · le dimanche 5 août 2007 à 22:03
lamkies · le mardi 14 août 2007 à 20:23
mtcatala · le samedi 1 septembre 2007 à 21:25
mtcatala · le samedi 1 septembre 2007 à 21:29
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