JE NE T'OUBLIE PAS ...PAPA

JE NE T’OUBLIE PAS …PAPA
Papa cinquante et ans aujourd’hui que tu es parti
C’était en mil neuf cent cinquante six.
Tu n’avais alors que trente trois ans
Tu as laissé ta femme et tes quatre enfants.
Tu es parti par un beau matin
Nous laissant tous dans le chagrin
C’est vrai ,tu n’avais pas choisi,
Sur un lit d’hôpital tu as fini ta vie.
J’étais si jeune alors ,je n’avais que cinq ans,
Mais des souvenirs brefs reviennent très souvent .
Je vois une petite fille aux cheveux blonds dorés
Dont tu tenais la main ,et que tu promenais.
Papa tu m’as toujours manqué,
Aux fêtes importantes où tu aurais dû m’accompagner
Le jour de ma communion, celui de mon mariage
La naissance de mes enfants…mon cœur ce soir fait naufrage.
On dit que le temps apaise la douleur,
Mais toi Papa tu es constamment dans mon cœur.
Il n’est pas une journée où je ne pense à toi,
Où je voudrais te conter de ma vie,mon désarroi.
J’aurais tant aimé t’avoir auprès de moi,
Me laisser aller au creux de tes bras .
Pour pleurer une dernière fois,
Te confier tout ce qui ne va pas.
Mais je suis seule chez moi
A ruminer tout bas, putain de vie, tu vois
Je sais que tu ne voudrais pas
Me voir pleurer comme ça
Ce soir je broie du noir ,
Je marche sans espoir.
Le monde est bien trop noir,
Ce soir j’ai le cafard.
« tu me manques Papa »
M-Thé Català le 14 septembre 2007
Papa cinquante et ans aujourd’hui que tu es parti
C’était en mil neuf cent cinquante six.
Tu n’avais alors que trente trois ans
Tu as laissé ta femme et tes quatre enfants.
Tu es parti par un beau matin
Nous laissant tous dans le chagrin
C’est vrai ,tu n’avais pas choisi,
Sur un lit d’hôpital tu as fini ta vie.
J’étais si jeune alors ,je n’avais que cinq ans,
Mais des souvenirs brefs reviennent très souvent .
Je vois une petite fille aux cheveux blonds dorés
Dont tu tenais la main ,et que tu promenais.
Papa tu m’as toujours manqué,
Aux fêtes importantes où tu aurais dû m’accompagner
Le jour de ma communion, celui de mon mariage
La naissance de mes enfants…mon cœur ce soir fait naufrage.
On dit que le temps apaise la douleur,
Mais toi Papa tu es constamment dans mon cœur.
Il n’est pas une journée où je ne pense à toi,
Où je voudrais te conter de ma vie,mon désarroi.
J’aurais tant aimé t’avoir auprès de moi,
Me laisser aller au creux de tes bras .
Pour pleurer une dernière fois,
Te confier tout ce qui ne va pas.
Mais je suis seule chez moi
A ruminer tout bas, putain de vie, tu vois
Je sais que tu ne voudrais pas
Me voir pleurer comme ça
Ce soir je broie du noir ,
Je marche sans espoir.
Le monde est bien trop noir,
Ce soir j’ai le cafard.
« tu me manques Papa »
M-Thé Català le 14 septembre 2007
Note : 10/10
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10 commentaires
belady (myriam ) · le vendredi 14 septembre 2007 à 19:37
ct570 · le vendredi 14 septembre 2007 à 20:31
Ivydall · le samedi 15 septembre 2007 à 00:04
MARYLOU 02 (les mots bleus) · le samedi 15 septembre 2007 à 09:08
mtcatala · le lundi 17 septembre 2007 à 17:03
mtcatala · le lundi 17 septembre 2007 à 17:06
mtcatala · le lundi 17 septembre 2007 à 17:07
mtcatala · le lundi 17 septembre 2007 à 17:10
Thérèse · le mardi 18 septembre 2007 à 11:04
mtcatala · le mardi 18 septembre 2007 à 14:50
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