LA MAISON DU BONHEUR (poème dédié à cette famille)

LA MAISON DU BONHEUR
Dehors le soleil s’est levé,
A peine réveillées elles ouvrent les volets.
Dans la cuisine se répand l’arôme du café
Michèle, Laurie et Amélia à la table se sont installées.
Elles prennent toutes les deux le petit déjeuner,
Elles parlent du programme de leur journée .
A quatorze heures elles vont se rendre à Tarbes
Retrouver leur fils ,mari et papa.
Soudain on sonne à la porte d’entrée
Michèle s’y rend d’un pas étonnée .
Elle ouvre , elle n’en croit pas ses yeux,
Son fils Sébastien, d’Afganistan revient chez eux.
Elles qui s’attendaient à le retrouver à quatorze heures,
Des larmes coulent de bonheur.
Leur corps tremblent , leurs jambes chancellent
Les cœurs palpitent ,les larmes s’amoncellent.
Il prend sa mère dans ses bras
Laurie sa femme et leur petite Amélia.
Son frère Mathieu la voix étranglée
Attend son tour pour l’embrasser.
Imaginez leur émotion
Aujourd’hui c’est la fête à la maison.
Amélia six mois,a enfin retrouvé son papa,
Et peut se câliner tendrement aux creux de ses bras.
M-Thé Català le 15 novembre 2008
Dehors le soleil s’est levé,
A peine réveillées elles ouvrent les volets.
Dans la cuisine se répand l’arôme du café
Michèle, Laurie et Amélia à la table se sont installées.
Elles prennent toutes les deux le petit déjeuner,
Elles parlent du programme de leur journée .
A quatorze heures elles vont se rendre à Tarbes
Retrouver leur fils ,mari et papa.
Soudain on sonne à la porte d’entrée
Michèle s’y rend d’un pas étonnée .
Elle ouvre , elle n’en croit pas ses yeux,
Son fils Sébastien, d’Afganistan revient chez eux.
Elles qui s’attendaient à le retrouver à quatorze heures,
Des larmes coulent de bonheur.
Leur corps tremblent , leurs jambes chancellent
Les cœurs palpitent ,les larmes s’amoncellent.
Il prend sa mère dans ses bras
Laurie sa femme et leur petite Amélia.
Son frère Mathieu la voix étranglée
Attend son tour pour l’embrasser.
Imaginez leur émotion
Aujourd’hui c’est la fête à la maison.
Amélia six mois,a enfin retrouvé son papa,
Et peut se câliner tendrement aux creux de ses bras.
M-Thé Català le 15 novembre 2008
Note : 10/10
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12 commentaires
lae59 · le lundi 17 novembre 2008 à 09:31
michele et sa famille · le lundi 17 novembre 2008 à 15:22
sabrina · le lundi 17 novembre 2008 à 18:22
Ivydall · le lundi 17 novembre 2008 à 21:09
catherine · le lundi 17 novembre 2008 à 23:51
mtcatala · le mardi 18 novembre 2008 à 21:39
mtcatala · le mardi 18 novembre 2008 à 21:41
mtcatala · le mardi 18 novembre 2008 à 21:45
mtcatala · le mardi 18 novembre 2008 à 21:47
mtcatala · le mardi 18 novembre 2008 à 21:48
Thérèse · le mardi 25 novembre 2008 à 16:37
mtcatala · le mardi 25 novembre 2008 à 19:43
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