CE SOIR JE PENSE A TOI

CE SOIR JE PENSE A TOI
Ce soir j’ai le cœur gros
A mes amis j’ai dû tourner le dos.
Seulement pour cette soirée,
Ils m’ont comprise n’ont rien demandé.
L’ambiance était très bonne sur ce site de jeu,
Un refuge ,certes pour les gens malheureux.
On pousse tout à la dérision, une sorte de délire,
Qui nous provoque parfois de fabuleux fou rires.
Mais voilà quand l’heure est arrivée
C’est la nuit et Il faut se quitter.
A chacun son tour de se dire bonsoir,
Et voilà que j’attrape à nouveau le cafard.
Je reste devant mon ordinateur que j’arrête,
Quelques minutes à rêver ,je sais ça paraît bête .
Je me lève de ma chaise doucement,
Je vais dans ma chambre, je dois dormir il est temps.
Notre grand lit est froid et vide,
Soudain j’ai le regard livide.
Je pense à toi ,je souffre,tu es parti trop tôt
Je regarde ton étoile scintiller là-haut.
Et chaque soir qui passe un à un se ressemble,
J’ai hâte de les retrouver et délirer ensemble.
Du matin au soir la maison est bien triste
Seule la télé,la musique me rappellent que j’existe.
A tous ces amis que je me suis fait ,
Au fil de ma souffrance à qui j’ai même confié,
Les maux qui étouffaient mon cœur
Je dis merci pour ces moments de bonheur.
M-Thé Català le 23 février 2009
Ce soir j’ai le cœur gros
A mes amis j’ai dû tourner le dos.
Seulement pour cette soirée,
Ils m’ont comprise n’ont rien demandé.
L’ambiance était très bonne sur ce site de jeu,
Un refuge ,certes pour les gens malheureux.
On pousse tout à la dérision, une sorte de délire,
Qui nous provoque parfois de fabuleux fou rires.
Mais voilà quand l’heure est arrivée
C’est la nuit et Il faut se quitter.
A chacun son tour de se dire bonsoir,
Et voilà que j’attrape à nouveau le cafard.
Je reste devant mon ordinateur que j’arrête,
Quelques minutes à rêver ,je sais ça paraît bête .
Je me lève de ma chaise doucement,
Je vais dans ma chambre, je dois dormir il est temps.
Notre grand lit est froid et vide,
Soudain j’ai le regard livide.
Je pense à toi ,je souffre,tu es parti trop tôt
Je regarde ton étoile scintiller là-haut.
Et chaque soir qui passe un à un se ressemble,
J’ai hâte de les retrouver et délirer ensemble.
Du matin au soir la maison est bien triste
Seule la télé,la musique me rappellent que j’existe.
A tous ces amis que je me suis fait ,
Au fil de ma souffrance à qui j’ai même confié,
Les maux qui étouffaient mon cœur
Je dis merci pour ces moments de bonheur.
M-Thé Català le 23 février 2009
Note : 2/10
(15 votes)
· connectez-vous pour noter
18 commentaires
patrick (chroniques et rimailles · le mardi 24 février 2009 à 09:49
catherine · le mardi 24 février 2009 à 11:24
Vincent · le mardi 24 février 2009 à 13:25
Michel (Signes de Vie) · le mardi 24 février 2009 à 14:01
sabrina · le mardi 24 février 2009 à 23:59
Thérèse · le vendredi 27 février 2009 à 16:59
mtcatala · le vendredi 27 février 2009 à 20:50
poete1947 · le jeudi 5 mars 2009 à 20:18
mtcatala · le samedi 7 mars 2009 à 14:03
michele · le lundi 9 mars 2009 à 00:09
mtcatala · le lundi 9 mars 2009 à 00:32
calamity · le lundi 9 mars 2009 à 01:28
mtcatala · le lundi 9 mars 2009 à 01:46
philippo · le mardi 10 mars 2009 à 07:42
mtcatala · le mercredi 11 mars 2009 à 01:59
mtcatala · le mercredi 11 mars 2009 à 02:03
Françoise · le mercredi 11 mars 2009 à 21:36
mtcatala · le jeudi 12 mars 2009 à 00:33
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.