Les maux
Rien ne va plus dans ma vie pleine de tourments,
Comment peut-on m'aimer si je ne m'aime pas?
Je ne crois plus en rien dans de tels moments,
A part en une incessante envie de mourir, (et pourquoi pas?)
Te plais-tu à me voir, sombre et désespérée,
Errer dans mon amour comme dans un cimetière?
Serait-ce une erreur que de continuer à t'aimer?
Mais tu restes muet, impassible et trop fier!
Je ne supporte plus cette âme douce et tendre,
« Et cependant, toujours, de tous les maux souffrir,
Dans le regret de vivre et l'effroi de mourir,
Et d'espérer, de croire...et de toujours attendre! »
Comme des larmes d'or qui de mon coeur s'égouttent,
Feuilles de mes bonheurs, elles tombent toutes, toutes!
Mais où est donc passée ma douce joie de vivre?
Mais qu'est donc devenu mon coeur, serait-il ivre?
Vous qui croyez que je vous hais vous avez tort,
Simplement je n'arrive plus a surmonter
Cet effrayant dégoût de la vie et un amour si fort!
Ne comprenez-vous pas cela, vous qui m'aimez?
Vous mes amis, vous me rattachez à la vie!
Mais bien que tous mes espoirs se soient envolés,
Je ne vois l'issue de ma douleur qui m'envahit,
Ô cruelle mélancolie pourquoi aimer/pleurer?
Hélas! voilà qu'à présent je me fais du mal,
Je tombe sans doute dans ce gouffre infernal,
Mon Dieu, n'ai-je donc pas suffisamment souffert?
Pourquoi suis-je condamnée à vivre en enfer?
Comment peut-on m'aimer si je ne m'aime pas?
Je ne crois plus en rien dans de tels moments,
A part en une incessante envie de mourir, (et pourquoi pas?)
Te plais-tu à me voir, sombre et désespérée,
Errer dans mon amour comme dans un cimetière?
Serait-ce une erreur que de continuer à t'aimer?
Mais tu restes muet, impassible et trop fier!
Je ne supporte plus cette âme douce et tendre,
« Et cependant, toujours, de tous les maux souffrir,
Dans le regret de vivre et l'effroi de mourir,
Et d'espérer, de croire...et de toujours attendre! »
Comme des larmes d'or qui de mon coeur s'égouttent,
Feuilles de mes bonheurs, elles tombent toutes, toutes!
Mais où est donc passée ma douce joie de vivre?
Mais qu'est donc devenu mon coeur, serait-il ivre?
Vous qui croyez que je vous hais vous avez tort,
Simplement je n'arrive plus a surmonter
Cet effrayant dégoût de la vie et un amour si fort!
Ne comprenez-vous pas cela, vous qui m'aimez?
Vous mes amis, vous me rattachez à la vie!
Mais bien que tous mes espoirs se soient envolés,
Je ne vois l'issue de ma douleur qui m'envahit,
Ô cruelle mélancolie pourquoi aimer/pleurer?
Hélas! voilà qu'à présent je me fais du mal,
Je tombe sans doute dans ce gouffre infernal,
Mon Dieu, n'ai-je donc pas suffisamment souffert?
Pourquoi suis-je condamnée à vivre en enfer?
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2 commentaires
Dago · le vendredi 8 juin 2007 à 10:25
ange222 · le lundi 11 juin 2007 à 13:31
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