Vie cruelle
Rien n'est plus doux que le sombre chant mortuaire
Dont la triste et froide mélodie funéraire
Apaise mes cris et console ma souffrance,
Comme si du tombeau fleurissait l'espérance.
Errant près des cyprès en un soir si glacial
Je me souviens bien des ténèbres de sa haine
Blessante et cruelle comme une chair qui saigne.
Voilà qu'elle me contamine: ah! j'ai si mal!
La froidure de mon âme qui agonise
Appelle au secours, consciente qu'elle est détruite.
Les méandres de ses pensées me traumatisent,
Je fus privée d'un père aimant, suis-je maudite?
Dont la triste et froide mélodie funéraire
Apaise mes cris et console ma souffrance,
Comme si du tombeau fleurissait l'espérance.
Errant près des cyprès en un soir si glacial
Je me souviens bien des ténèbres de sa haine
Blessante et cruelle comme une chair qui saigne.
Voilà qu'elle me contamine: ah! j'ai si mal!
La froidure de mon âme qui agonise
Appelle au secours, consciente qu'elle est détruite.
Les méandres de ses pensées me traumatisent,
Je fus privée d'un père aimant, suis-je maudite?
Note : 5/10
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2 commentaires
kro · le mercredi 5 mars 2008 à 22:04
benji · le jeudi 2 octobre 2008 à 22:09
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