En noir et blanc et en couleur
Elle avait la chaste beauté
Des nymphes qui coupent le souffle
Non pas des reines qui boursouflent
Dans les concours de vanité
Lui le regard clair et rieur
Désarçonnant de gentillesse
Ne brûlait pas la politesse
A l'innocence et la candeur
D'eux mêmes n'étant pas imbu
Se fiant peu aux apparences
Ils ignoraient la suffisance
Et les chichis des m'as-tu-vu
Ensemble ils allaient amoureux
Quand un "rapin" l'âme artistique
Et la palette bucolique
Voulut les peindre tous les deux
Lui papillon et elle fleur
Ce qui leur fit hocher la tête
Puisqu'elle était blanche nymphette
Et lui éphèbe de couleur...
Des nymphes qui coupent le souffle
Non pas des reines qui boursouflent
Dans les concours de vanité
Lui le regard clair et rieur
Désarçonnant de gentillesse
Ne brûlait pas la politesse
A l'innocence et la candeur
D'eux mêmes n'étant pas imbu
Se fiant peu aux apparences
Ils ignoraient la suffisance
Et les chichis des m'as-tu-vu
Ensemble ils allaient amoureux
Quand un "rapin" l'âme artistique
Et la palette bucolique
Voulut les peindre tous les deux
Lui papillon et elle fleur
Ce qui leur fit hocher la tête
Puisqu'elle était blanche nymphette
Et lui éphèbe de couleur...
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2 commentaires
salus · le samedi 22 juin 2013 à 19:52
Un bien joli poème,
bravo !
Amitié,
Salus
didou · le dimanche 23 juin 2013 à 23:07
merci jacques pour ton partage
amitié didou
http://www.mespoemes.net/didou
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