Misère oblige...
Métropolitain, hall des pas perdus,
A la station « Sans Domicile Fixe »
Est décédé pareil que né sous « X »
L'inconnu le plus connu de la rue
Vaincu par l'hiver, les indifférents
Et l’alcool comme lui sans millésime
Il est parti alcoolique anonyme
Ignoré de tous, si connu pourtant...
Chacun le voyait parmi les pochons
De vin, tanguant, les « baskets à bascule »
Sur un passage clouté de capsules...
Et jalonné d'innombrables bouchons
Auprès de sa bouteille il s'est éteint
Le rond grenat d'un baiser sur la bouche
D'elle seule qui partageait sa couche
Dans les couloirs du Métropolitain
D'elle fidèle qui en mal d'anneau
Sans cérémonie, sans prêtre ni maire
A passé posthume à son annulaire
La bague qui décorait son goulot...
A la station « Sans Domicile Fixe »
Est décédé pareil que né sous « X »
L'inconnu le plus connu de la rue
Vaincu par l'hiver, les indifférents
Et l’alcool comme lui sans millésime
Il est parti alcoolique anonyme
Ignoré de tous, si connu pourtant...
Chacun le voyait parmi les pochons
De vin, tanguant, les « baskets à bascule »
Sur un passage clouté de capsules...
Et jalonné d'innombrables bouchons
Auprès de sa bouteille il s'est éteint
Le rond grenat d'un baiser sur la bouche
D'elle seule qui partageait sa couche
Dans les couloirs du Métropolitain
D'elle fidèle qui en mal d'anneau
Sans cérémonie, sans prêtre ni maire
A passé posthume à son annulaire
La bague qui décorait son goulot...
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1 commentaire
plumedefou · le lundi 11 novembre 2019 à 22:37
Très intéressant sujet, que trop véridique et réaliste...
Maudite Société des nantis insensible aux malheurs d'autrui...
à vous relire,
plumedefou
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