Puéril amour
Malgré le vide, la distance
L’âge et le ciel quand il est bleu
Ô ! Mon étoile dans l’immense
Mon cœur du tien est amoureux
Je sais qu’aimer un satellite
A six ans serait plus sérieux
Mais comme je suis né presbyte
C’est de loin que j’aime le mieux
Qu’importe si dans le céleste
Tout là-haut Trop âgée tu ne brilles plus
D’ici tu gardes de beaux restes
Que lorgne mon œil ingénu
Hélas ! Vois-tu je n’ai pas d’ailes
Et pour arriver à tes pieds
Je ne possède que l’échelle
De ma voiture de pompiers
J’aimerais tant être girafe
Pour t’embrasser sur le talon
Mais je crois venir des carafes
Car maman m’appelle : Bouchon !
Pourtant malgré ma coqueluche
Cette nuit dehors J’ai juré
Devant ma Grande Ourse en peluche…
De t’aimer pour l’éternité
Dommage ! Que de cette terre
Tu sois lointaine à des milliers
Et des millions d’années lumière
Nous aurions pu nous marier…
L’âge et le ciel quand il est bleu
Ô ! Mon étoile dans l’immense
Mon cœur du tien est amoureux
Je sais qu’aimer un satellite
A six ans serait plus sérieux
Mais comme je suis né presbyte
C’est de loin que j’aime le mieux
Qu’importe si dans le céleste
Tout là-haut Trop âgée tu ne brilles plus
D’ici tu gardes de beaux restes
Que lorgne mon œil ingénu
Hélas ! Vois-tu je n’ai pas d’ailes
Et pour arriver à tes pieds
Je ne possède que l’échelle
De ma voiture de pompiers
J’aimerais tant être girafe
Pour t’embrasser sur le talon
Mais je crois venir des carafes
Car maman m’appelle : Bouchon !
Pourtant malgré ma coqueluche
Cette nuit dehors J’ai juré
Devant ma Grande Ourse en peluche…
De t’aimer pour l’éternité
Dommage ! Que de cette terre
Tu sois lointaine à des milliers
Et des millions d’années lumière
Nous aurions pu nous marier…
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2 commentaires
debbie · le jeudi 28 mai 2020 à 14:05
Poétiquement
Debbie
fevrier · le vendredi 29 mai 2020 à 08:46
Sublime poésie, j'ai beaucoup aimé
ce voyage de l'esprit imaginaire.
Amicalement.
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