Rouge de la honte
De l'insulte à la flétrissure
Le blanc cruel avec les mots
Verra blêmir sous la blessure
L'homme au pigment foncé de peau
De l'hématome à l'ecchymose
Juste après coup il pourra voir
Que la peau blanche n'est pas rose
Quand elle fait des bleus aux noirs
Du bleu au jaune noir à terme
L'homme à la peau fleur d'oranger
Verra que sur cet épiderme
Les coups ne peuvent rien changer
Et qu'à le battre comme plâtre
N'éclaircit pas son teint foncé
L'ébène éblouissant l'albâtre
De lueurs faites pour danser
Mais au regard de ces souffrances
A l'arc-en-ciel de ces douleurs
Même l'aveugle sans nuance
Verra un homme de couleur.
Le blanc cruel avec les mots
Verra blêmir sous la blessure
L'homme au pigment foncé de peau
De l'hématome à l'ecchymose
Juste après coup il pourra voir
Que la peau blanche n'est pas rose
Quand elle fait des bleus aux noirs
Du bleu au jaune noir à terme
L'homme à la peau fleur d'oranger
Verra que sur cet épiderme
Les coups ne peuvent rien changer
Et qu'à le battre comme plâtre
N'éclaircit pas son teint foncé
L'ébène éblouissant l'albâtre
De lueurs faites pour danser
Mais au regard de ces souffrances
A l'arc-en-ciel de ces douleurs
Même l'aveugle sans nuance
Verra un homme de couleur.
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2 commentaires
Sébastien · le samedi 7 juillet 2012 à 15:08
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http://www.mespoemes.net/altlivia
didou · le mardi 10 juillet 2012 à 20:31
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