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L’histoire d’une femme

Le samedi 24 janvier 2015 à 22:49, posté par Mustapha · 119 lectures

L’histoire d’une femme
Zarmina
Rien qu’un nom sans visage
Sous un drap bleu, elle est partie
A 35 ans, c’est peu comme âge
Exécuter par des illettrés
Au pays ou le manque de sages
Elle a pris avec elle sa beauté
Le blanc pigeon qui quitte sa cage
Sa destinée est le paradis
Vie piétiné, l’homme est sa rage
Les montagnes fondent, de ce qu’elle a subi
Autant que mère plein de courage
Et une épouse mal traiter
J’ai vus hélas ces tristes images
Je ne sais pas en larme ou en sourire elle est partie
Vers d’autres lieux pour t’autres rivages
Là-haut j’espère qu’elle est en paix

Comme ton nom sonne bien
Zarmina la fleur fauchée
Ton procès raconte-moi
Quel crime as-tu commis
Ligoter était tes mains
Ils ont mis fin à ta vie
Sous ton voile, les larmes fines
Sais-tu au moins qui t’a tuée
Dans ce stade maudit sans joie
En croyant que tu vas être fouettée
Par-derrière comme a chaque fois
Devant 30.000 spectateurs qui applaudit
Ce mince bourreau armé de haine
Sur le point de penalty
Il tire à tort sur cette pauvre femme
Pour un crime reste à prouver
Demain justice réclamera son âme
Son bourreau qu’est ce qu’il va plaidoyer
Noyer dans sa sueur face aux flammes
Zarmina est ce que tu peux lui pardonner
Et a ceux qui ont causé ton drame
Ils viendront réclamer pitié

Zarmina pardonne-moi
Ton histoire, vraiment m’a bouleversé
Tu as donné ta vie pour protéger les tiens
On dit que le crime est commis par la fille
Aujourd’hui, tu es loin
Mais dans nos cœurs, gravés a jamais
Repose en paix
Pour ma fille j’ai peur protège-la seigneur
Des sottises des hommes, et de leurs indignités
Je ne veux pas qu’elle pleure les larmes de douleurs
Seigneur je t’implore sois son allier
Des millions de personnes ont regardé mourir
Cette femme. Pourtant, aucun vu son visage.

texte
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1 commentaire

rivaudais · le dimanche 25 janvier 2015 à 00:02

Un récit poignant, une réalité horrible. Pauvre femme et pauvres types. C'est aussi parce qu'il y a des injustices comme celle-là que je me force à croire qu'il y a un paradis

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