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LES FLEURS ET LES ROSES

Le jeudi 24 juin 2010 à 21:29, posté par Mustapha · 431 lectures

LES FLEURS ET LES ROSES

L’amour si beau, mais il peut devenir cruel
Dans les cœurs fous, qui hébergent la haine
Il peut devenir même, une arme mortelle,
Et les faibles d’entre nous, leurs cœurs saignent
Dans ma vie moi j’ai donné de l’amour
Et toute la tendresse qui se trouve dans mon cœur
Avec sincérité pour faire leurs bonheurs
Peut-être à ceux qui ne le méritent pas
Peut-être que moi aussi j’ai fait des erreurs
Mais sans faire exprès ça je le jure
J’ai même donné de l’argent et de l’or
A ceux que je croyais, qu’ils m’aimaient encore
Pour eux j’ai failli donner mon âme et mon corps
En pensant que leurs amours pour moi été fort
Mais d’eux je n’ai eu que la souffrance et la douleur
Dans ma vie j’ai travaillé dure
J’ai vaincu le désespoir, l’angoisse et la peur
j’ai caché mon chagrin et j’ai donné l’amour
J’ai battu la crainte et j’ai secoué avec mes épaules
les hommes fort J’ai affronté la misère et les maladies
et j’ai fait des efforts
J’ai pleuré dans mes nuits, pour leur sourire le jour
J’ai éclairé leur vie, comme une bougie qui brûle
J’ai avalé ma douleur, et faire semblant le jour
J’ai fait de mon mieux pour voir leurs jours meilleurs
Aujourd’hui je vis avec l’espoir de voir ma fille un jour
Par l’amour de ma fille, que je vis encor

Alors

Pourquoi ils sont devenus si cruels
Et moi qui a guéri leurs blessures par mon miel
Pourquoi il sont devenus rebelles
Es ce que pour eux l’amour est mort, ou bien c’est moi qui suis brutal
Es ce que dans leurs cœurs il n y’a pas de lumière
Es ce que ils n’ont pas bu, a leur soif l’eau de la tendresse
Ou bien pour eux, aimé et faire souffrir c’est pareil Ou bien dans leur enfance ils n’ont pas connu la coccinelle
peut-être eux même ils ont été mal aimé et qu’ils ont vécu seul
Alors qui pardonne a qui et eux ils me condamnent
Et par leur égoïsme, ils m’ont coupé les veines
Mes larmes ont coulé, et ma mémoire se souvient
Ils ont creuse dans mes blessures, et leur attitude qui m’obscène
En prenant ma fille très loin de moi
Mon cœur qui flambe
La vie n’a pas de goût pour moi
Et la beauté de mon cœur qui tombe
Vos yeux n’écoutent pas ma voix
Comme un aveugle la voix le trompe
Et le sourd qui entend ma voix
Par ces yeux il vaincra la solitude
Les cœurs qui hébergent la haine crachent le feu
Le feu avale le feu sans le souffle du vent
Et le vent vient glorieux il ravage le lieu
Et une seule larme de ma fille qui coule, envahit l’océan

Quoi dire à quoi bon, on devient tous poussière
on va être mangé et bu, par des être éphémères
Ma fille ils ont pris, à la veille de l’hiver Et l’automne a cause d’elle, il n’est pas fier
Et quand l’hiver s’en va
Vaincu par les couleurs
Peut-être que ma fille viendra
Et ensemble on cueillera les fleurs
Elle viendra un jour vers moi
Et pour ça moi j’en suis sûr
Je vivrai les jours qu’il me restera
Et je vais sentir sont cœur
Je veux la voir devant moi, comme il voit l’aveugle
Avec ses petits doigts, il distingue la rose de la fleur
Et quand mon heure fait son apparition
Alors je partirai en m’inclinant en silence
en voyant la fleur qui meure et qui pleure sur la rose
il sont comme moi ils ne supportent pas le froid et l’absence
Et j’emporte avec moi ma tendresse et je laisse ma violence
Et l’amour de ma fille pour un autre existence
Et là bas j’attendrais ma fille et son innocence
Pour lui apprendre la vraie signification
du mot vivre sans souffrance

CHENNOUFI Mustapha
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2 commentaires

2 POEMES PAR JOUR. · le vendredi 25 juin 2010 à 09:14

2 POEMES PAR JOUR !!!!!!!

alteroche · le vendredi 25 juin 2010 à 09:57

Bon courage !La douleur est bien exprimée ! salut !

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