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Ainsi est ma vie

Le samedi 9 février 2013 à 19:21, posté par Mustapha · 244 lectures

Ainsi est ma vie

Si je suis seul je pleure
Et si je pleure j’écris
Atroce est ma douleur
Loin des yeux de ma fille

Un jour j’ai gravé en or
Dans mon cœur le nom de ma fille
Près d’une grène d’amour
Que dieu vient de planté

Son amour est tellement fort
Il a le goût des fruits
Il a le parfum des fleurs
J’ai ressenti ça quand elle est née

Même si je ne l’ai pas vu encore
Par son amour je suis condamné
A vivre et a espéré qu’un jour
Devant moi je vais admirer sa beauté

Vivant je respire le jour
Le sommeil fuit mes nuits
Demain me fait tellement peur
Loin de mes yeux elle grandie

Ne vient pas de moi ta douleur
Non je ne t’ai jamais laissée
Eloigner de mon parcours
Par ta maman j’ai étais trahi
Frappé en plein cœur
La nuit où tu est née
J’étais là ma fille sois sure
Mais je n’ai pas entendu ton cri

Un jour j’ai cru à l’amour
Et pour elle j’ai tous donné
Malgré les épines autour des fleurs
De jasmin j’ai fais un tapie

Pour elle dans sa vie j’ai bâti un fort
Et dans mon cœur j’ai fais pour elle un nid
Et avec les couleurs de l’amour
J’ai décoré ses nuits

Crevé dans mes huit-heure
Le soir mes bras étaient ses abris
Avec délicatesse j’ai caressé son corps
Par peur qu’il soit brisé
Mon corps source de chaleur
Dans mes bras elle dormie en paix
J’ai décoré son cou en or
Ventre pleins et habilles
Je l’ai emmené là ou il veut son cœur
Pour elle j’ai fais des crédits
L’amour me donne force j’étais fort
Seul j’affronté les vents de la vie

Soudain un nuage grée d’ailleurs
Tonner vents et pluies
Frappent le fond de mon cœur
L’épée de la trahison est bien lamée
Par derrière elle frappe toujours
Malgré mes caresses et mes bisés
Mystérieux était son cœur
Tant de mal en elle était caché

Avec sa marche glorieuse le temps nous blessent
La nuit et le jour c’est ses outilles
Malgré que la lune et le soleil nous caressent
Un jour nos miroirs vont nous dirent qu’ont a vieillis
N’oublie surtout pas demain cette fosse
Tous vivants seront enterrés
Devant dieu sous sa justice
Tu n’auras pas besoin d’autre pour témoigner
Tu vas rependre demain pour mes gosses
Et l’enfer demain sera flammé
Les cris de demain seront en silence
Un jour en moi j’ai hurlé
Quand j’ai étais frappé par tes complices
Pour avoir voulu prendre dans mes bras ma fille

Oh temps pourquoi tu cours si vite
Tu fuis qui ? Tu ne vois jamais derrière
Tant de cœurs brisés au court de ta route
Et toi tu t’en fou avec ta marche tu es fier
Tu es surement sans cœur je n’en doute
Tu n’as ni cœur ni peau ni chair
Et tu ne respecte ni deuil ni fête
Invisible tu es comme l’air
Tu veux bien ce soir qu’ont discute
Parle moi stp je viens en frère

Veux-tu temps être mon ami
Arrête-toi stp pour que je puisse voir
J’ai des choses à dire si je vois ma fille
Garde foi et en dieu tu dois croire
Dans mes bras un jour je vais te serrée
Et ce jour-là ma fille sera ta victoire
Avec ta sœur et tes frères un jour vous serai unis
J’espère être là pour admiré ce beau décore
Oh ma plume ne t’arrête pas écris
Pour elle garde toujours espoir
Sur ma peau le temps a bien sculpté
Mes souffrances et mes souvenirs noirs

Non mon cœur ne dit jamais que c’est fini
Ni même pas le mot trop-tard
Je veux la voir j’ai une telle envie
Avant que je sois mort sous terre
Avant qu’elle vienne sur ma tombe pleurée
Je veux sentir son corps et sa chair
Vivante ou morte dite moi ou elle es
Pourquoi vous avez le cœur fer
Dite moi un mot dite qu’elle vit
Et que dans mes bras un jour sera ma chère

Qu’elle soit jeune ou bien une belle femme
Je sais je j’ai ratai l’âge du berceau
Qu’elle soit veille mon cœur l’aime
Elle est ma chair elle est mon sang
Je l’attendrai j’ai promis a mon âme
Même si le temps me courbe le dos
Non mon cœur pourquoi les larmes
Pourquoi tant de douleur dans tes mots
Pourquoi tu ne fais rien pour qu’elle se calme
Oublie-là tu as d’autres enfants
Un jour surement son cœur te réclame
Il est sacré le lien du sang
Elle sera un jour une belle femme
Pourquoi tu pleure quand tu vois son berceau
Tu n’as pas de souvenirs d’elle pour calmer tes flammes
Ni même pas d’elle une photo
Tu auras surement l’occasion de lui dire je t’aime
Contente-toi aujourd’hui de son nom
Ghania j’espère qu’elle m’aime
Un jour je l’ai senti derrière cette peau
Ce jour-là la joie verse mes larmes
Quand j’ai acheté pour elle le berceau
Il n’a pas connu son corps il est triste-alarme
C’est lui qui me dicte toutes ses mots
Avec ma plume j’écris des rimes
Et un amour divin qui vient de dieu
Et une douleur qui se lit entre les lignes
Et des larmes sacré qui glissent sur mes joues

Quand je pleure je me calme
Et quand je me calme je pense à vous
Alors de nouveau coulent mes larmes
Quoi faire pour calmé mon feu

Oh si je savais ou se trouve cette gamine
Je ferai des ailes à mon dos
Je survolerai les pleines et les collines
Et je résisterai pour elle aux tempêtes et les vents
Je trouverai surement cette source qui ranime
Et dans mes mains je ferrai boire a mes enfants
Pour rassasier leurs soifs a leurs racines
Et aussi celle de leurs yeux

Ne preniez pas mes écris pour des poèmes
Se sont les cris de mon cœur qui mentent en haut
Je n’ai pas eu de chance de lui dire je t’aime
Oh mon dieu comme il est beau ce mot
Il est tellement doux sort de mon âme
J’espère le dire un jour à mes enfants

Pardonnez-moi mes amis je l’imagine
Comme un aveugle avec son cœur il voit et il ressent
J’espère qu’elle est en bonne santé de bonne mine
Car avec elle un jour j’ai un rendez-vous
Je t’aime ma fille tu es la mienne
Je t’aime et a bientôt
Mustapha
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