AUTOMNE
AUTOMNE
Ciel de grenaille,
Chemins boueux,
Pluies de brumaille,
Enfants heureux
Qui sautent dans les flaques.
Arbres blondissant,
Galoches crottées,
Soleil ondoyant,
Cheveux vernissés
Par l’ondée qui les laque.
Les rues sont taciturnes,
Et les jours ébréchés
Par les frayeurs nocturnes,
Et les yeux délavés
Par les cieux gris, opaques.
Mon âme désolée, traîne sur le pavé
Ruisselant des chemins accablants.
Sans me dire un adieu, elle s’en est allée.
Depuis ce temps défunt, je cherche vainement
Les restes de l’amour, dans mon cœur qui les traque.
Ciel de grenaille,
Chemins boueux,
Pluies de brumaille,
Enfants heureux
Qui sautent dans les flaques.
Arbres blondissant,
Galoches crottées,
Soleil ondoyant,
Cheveux vernissés
Par l’ondée qui les laque.
Les rues sont taciturnes,
Et les jours ébréchés
Par les frayeurs nocturnes,
Et les yeux délavés
Par les cieux gris, opaques.
Mon âme désolée, traîne sur le pavé
Ruisselant des chemins accablants.
Sans me dire un adieu, elle s’en est allée.
Depuis ce temps défunt, je cherche vainement
Les restes de l’amour, dans mon cœur qui les traque.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.