PENOMBRE
Dans la pénombre de mes nuits
Le sommeil me fuîs
Mes peurs, mes douleurs,
Me poursuivent de leurs noirceurs
Pourquoi ne puis-je pas,
Me contenter de ce qu'il y a ?
Ma vie est ainsi faite,
De je ne sais pas, de peut-être
Les embûches du passé,
M'empêchent d'imaginer
Un futur de gaieté,
Un demain partagé
Je ne puis me satisfaire,
De ce, qu'aujourd'hui, j'espère
Mais qui voudrait, c'est vrai,
Vivre de miettes égrainées
Dans la pénombre de mes nuits,
Le sommeil me fuîs
Et je rêve éveillée,
D'une douceur partagée
D'une épaule où m'appuyer,
D'âmes, de bras enlacés
Et je m'endors doucement,
Juste pour un temps
Dans un monde ignorant,
Un peu de mes tourments
M.L
Le sommeil me fuîs
Mes peurs, mes douleurs,
Me poursuivent de leurs noirceurs
Pourquoi ne puis-je pas,
Me contenter de ce qu'il y a ?
Ma vie est ainsi faite,
De je ne sais pas, de peut-être
Les embûches du passé,
M'empêchent d'imaginer
Un futur de gaieté,
Un demain partagé
Je ne puis me satisfaire,
De ce, qu'aujourd'hui, j'espère
Mais qui voudrait, c'est vrai,
Vivre de miettes égrainées
Dans la pénombre de mes nuits,
Le sommeil me fuîs
Et je rêve éveillée,
D'une douceur partagée
D'une épaule où m'appuyer,
D'âmes, de bras enlacés
Et je m'endors doucement,
Juste pour un temps
Dans un monde ignorant,
Un peu de mes tourments
M.L
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1 commentaire
Michel (Signes de Vie) · le lundi 1 juin 2009 à 18:02
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