D’un trait violoncelle
Ces mots que j’ai écrits d’un trait violoncelle,
Dans l’intime raison au puits de l’émotion
Comme un parfum diffus vient souffler la passion,
Voudras-tu seulement y cueillir l’étincelle ?
Ces bras que j’ai ouverts au rythme de ton chant,
Dans l’ivresse frivole aux caresses légères
Comme une île sauvage en rente viagère,
Viendras-tu seulement découvrir leur penchant?
Ce soleil qui s'enlace aux troubles des regards
Pour éclairer la route où nos pas se côtoient
Et parer l’horizon quand nos rêves chatoient,
Sauras-tu seulement comprendre ses égards?
Ce semis qui s’évente aux gerbes des prairies
Quand l’azur du présent est plus clair qu’un ruisseau
Et moissonne l’amour au dessein de son sceau,
Pourras-tu seulement goûter ses fééries ?
Seras-tu là encore au versant des tracas
Où le quotidien hante un émoi qui se pâme
Lorsque le temps se rend comme l’ombre de l’âme
A la croisée des ans sans nul autre fracas ?
Moi, j’y viendrai crois-moi, avant même l’aurore
Où le silence meurt au sursaut de l’espoir
Quand la vie prend ses droits et offre son pouvoir,
J’y puiserai ces mots que la lumière arbore.
1 Novembre 2011
Dans l’intime raison au puits de l’émotion
Comme un parfum diffus vient souffler la passion,
Voudras-tu seulement y cueillir l’étincelle ?
Ces bras que j’ai ouverts au rythme de ton chant,
Dans l’ivresse frivole aux caresses légères
Comme une île sauvage en rente viagère,
Viendras-tu seulement découvrir leur penchant?
Ce soleil qui s'enlace aux troubles des regards
Pour éclairer la route où nos pas se côtoient
Et parer l’horizon quand nos rêves chatoient,
Sauras-tu seulement comprendre ses égards?
Ce semis qui s’évente aux gerbes des prairies
Quand l’azur du présent est plus clair qu’un ruisseau
Et moissonne l’amour au dessein de son sceau,
Pourras-tu seulement goûter ses fééries ?
Seras-tu là encore au versant des tracas
Où le quotidien hante un émoi qui se pâme
Lorsque le temps se rend comme l’ombre de l’âme
A la croisée des ans sans nul autre fracas ?
Moi, j’y viendrai crois-moi, avant même l’aurore
Où le silence meurt au sursaut de l’espoir
Quand la vie prend ses droits et offre son pouvoir,
J’y puiserai ces mots que la lumière arbore.
1 Novembre 2011
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7 commentaires
domidom · le mardi 8 novembre 2011 à 16:47
Un autre petit bémol...
9em vers (Passé)...
Amicalement....
Domie...
José · le mardi 8 novembre 2011 à 18:05
didou · le mardi 8 novembre 2011 à 19:30
myosotis · le mercredi 9 novembre 2011 à 08:42
Merci José et Didou de votre passage.
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http://www.mespoemes.net/myosotis
domidom · le mercredi 9 novembre 2011 à 10:58
Merci du partage...
A bientôt....Domie
claude · le jeudi 10 novembre 2011 à 21:17
Myosotis · le samedi 12 novembre 2011 à 17:33
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