Isolé dans ta présence ...
L’encre de mon stylo s’est vidée,
Les mots ne coulent plus
Allongés à perpétuité,
A ne plus tutoyer la vie,
A m’écorcer de leurs caresses,
Froides.
A heurter l’invisible socle des mots.
En l’absence de la vie
Venant des entrailles
Isolé dans ta présence
Sur le quai des séparations impossibles
A boucher les fissures du temps
Aux plis calcinés des chairs indécises.
En une absence obèse.
Les mots ne coulent plus
Allongés à perpétuité,
A ne plus tutoyer la vie,
A m’écorcer de leurs caresses,
Froides.
A heurter l’invisible socle des mots.
En l’absence de la vie
Venant des entrailles
Isolé dans ta présence
Sur le quai des séparations impossibles
A boucher les fissures du temps
Aux plis calcinés des chairs indécises.
En une absence obèse.
2 commentaires
worrell02 · le vendredi 22 mai 2020 à 13:20
En présence de l'absence, sur le quai de la séparation le temps parait encore plus long.
Bises, Ivy
naeja · le vendredi 22 mai 2020 à 14:11
merci de ton passage sur cette petite page !
bises JM
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