Voleurs de bonheur ! ! !
La rue se vide,
Laissant aux paleurs des réverbères
Les reflets des morsures de la nuit.
Aux pavés usés
labourés par le temps,
La rue se meure .
Ces villes fermées de l’intérieur,
Avec leurs voleurs de bonheur,
Leurs tours grises, navires de banlieues,
Avaleurs d’anonymes
Devant la nuit qui s’affale.
A l’aube des ombres nocturnes
La rumeur arrive ....
Il n’y aura pas de rêves ce soir...
Que la longueur des silences
avec le temps qui a perdu sa mémoire.
Paroles muettes,
Voix sans issues.
Voies sans issues.
Laissant aux paleurs des réverbères
Les reflets des morsures de la nuit.
Aux pavés usés
labourés par le temps,
La rue se meure .
Ces villes fermées de l’intérieur,
Avec leurs voleurs de bonheur,
Leurs tours grises, navires de banlieues,
Avaleurs d’anonymes
Devant la nuit qui s’affale.
A l’aube des ombres nocturnes
La rumeur arrive ....
Il n’y aura pas de rêves ce soir...
Que la longueur des silences
avec le temps qui a perdu sa mémoire.
Paroles muettes,
Voix sans issues.
Voies sans issues.
5 commentaires
vs591 (vincent) · le vendredi 20 octobre 2006 à 10:06
marylou 02 (missy) · le vendredi 20 octobre 2006 à 10:16
Marie (Battementd'elle) · le vendredi 20 octobre 2006 à 14:09
claude · le samedi 21 octobre 2006 à 00:30
Mélany · le samedi 21 octobre 2006 à 15:29
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