A l’infini du tendre
Aux mots de silence
Ceux que l’on appelle pas
Ceux que l’on pourrait blesser
Si on les prononce.
Parfois les mots se taisent
Espérant une pause
Un oubli.
A l’infini du tendre
Posé sur le rebord aimant
De mon âme
Au fond de leurs présences
La vie se fait danse.
Ceux que l’on appelle pas
Ceux que l’on pourrait blesser
Si on les prononce.
Parfois les mots se taisent
Espérant une pause
Un oubli.
A l’infini du tendre
Posé sur le rebord aimant
De mon âme
Au fond de leurs présences
La vie se fait danse.
5 commentaires
vs591 (vincent) · le lundi 13 novembre 2006 à 12:17
mariedo · le mardi 14 novembre 2006 à 13:10
mélany · le mardi 14 novembre 2006 à 16:09
Marie(Battementd'elle) · le mardi 14 novembre 2006 à 19:11
claude · le mardi 14 novembre 2006 à 23:25
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