Isolé dans ta présence ! ! !
L’encre de mon stylo s’est vidée,
Les mots ne coulent plus
Allongés à perpétuité,
A ne plus tutoyer la vie,
A m’écorcer de leurs caresses,
froides.
Je porte ma peau
comme un cri
de souffrance,
A heurter l’invisible socle des mots.
En l’absence de la vie
venant des entrailles
Isolé dans ta présence
Sur le quai des séparations impossibles
A boucher les fissures du temps
Aux plis calcinés des chairs indécises.
En une absence obèse.
Les mots ne coulent plus
Allongés à perpétuité,
A ne plus tutoyer la vie,
A m’écorcer de leurs caresses,
froides.
Je porte ma peau
comme un cri
de souffrance,
A heurter l’invisible socle des mots.
En l’absence de la vie
venant des entrailles
Isolé dans ta présence
Sur le quai des séparations impossibles
A boucher les fissures du temps
Aux plis calcinés des chairs indécises.
En une absence obèse.
5 commentaires
Michel (Signes deVie) · le jeudi 15 février 2007 à 20:33
ct570 catherine · le jeudi 15 février 2007 à 22:24
Paulette · le jeudi 15 février 2007 à 23:36
mélany · le vendredi 16 février 2007 à 13:03
Marie (Battementd'elle) · le dimanche 18 février 2007 à 10:53
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