De conteur en conteur
Une poésie ne vit pas
Enfermée dans des livres bien rangés.
Elle vit .............. oralement
De conteur en conteur,
De rue en rue,
De villes en ville,
De pays en pays
Qui savent l'immense Amour
De nos jeunes années,
Aux yeux humides du chagrin
des adieux.
Qui peut-être aux heures solitaires
Appelle un nom à s'en briser la voix,
Sous un vent qui passe
Indifférent.....
Ré-embrasant en moi
Tous les feux de l'été
Me renvoyant dans le cercle
Des errances.
Enfermée dans des livres bien rangés.
Elle vit .............. oralement
De conteur en conteur,
De rue en rue,
De villes en ville,
De pays en pays
Qui savent l'immense Amour
De nos jeunes années,
Aux yeux humides du chagrin
des adieux.
Qui peut-être aux heures solitaires
Appelle un nom à s'en briser la voix,
Sous un vent qui passe
Indifférent.....
Ré-embrasant en moi
Tous les feux de l'été
Me renvoyant dans le cercle
Des errances.
8 commentaires
Dago Laborel · le mardi 18 décembre 2007 à 17:12
mtcatala · le mardi 18 décembre 2007 à 18:38
Michel (Signes de Vie) · le mardi 18 décembre 2007 à 19:20
catherine · le mardi 18 décembre 2007 à 19:52
Ivydall · le mardi 18 décembre 2007 à 21:11
Jacques Herman · le mardi 18 décembre 2007 à 22:48
Mélanie · le samedi 5 janvier 2008 à 04:14
Naeja · le mercredi 9 janvier 2008 à 11:37
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