La mémoire de ton corps
Mes doigts garderont toujours en mémoire la soie de ta peau
Mes mains rêveront souvent aux courbes de ton corps
Aux yeux profonds qui m'ont éblouis d'une nouvelle lumière
Je voudrais avouer le manque de ces étreintes
Tu as reconstruit les vestiges d'un coeur désassemblé,
Tu as ôté le banal
qui hante mes songes
à trouver une lente lumière
qui monte à éclabousser les mots
ce quelque chose qui me prend,
me divise en courants illicites
que la couleur ne saurait joindre
muet d'une langue pétrifiée
Ces mots de la nuit
écrits aux lueurs des bougies
Ecrire pour sourire à la lune.
Mes mains rêveront souvent aux courbes de ton corps
Aux yeux profonds qui m'ont éblouis d'une nouvelle lumière
Je voudrais avouer le manque de ces étreintes
Tu as reconstruit les vestiges d'un coeur désassemblé,
Tu as ôté le banal
qui hante mes songes
à trouver une lente lumière
qui monte à éclabousser les mots
ce quelque chose qui me prend,
me divise en courants illicites
que la couleur ne saurait joindre
muet d'une langue pétrifiée
Ces mots de la nuit
écrits aux lueurs des bougies
Ecrire pour sourire à la lune.
7 commentaires
Ivy · le mercredi 3 juin 2009 à 17:46
Naeja · le mercredi 3 juin 2009 à 17:51
Ivy · le mercredi 3 juin 2009 à 19:17
Agrippa · le mercredi 3 juin 2009 à 20:03
Vincent · le mercredi 3 juin 2009 à 21:54
Michel (Signes de Vie) · le jeudi 4 juin 2009 à 10:27
Naeja · le jeudi 4 juin 2009 à 14:19
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