qu'as-tu tante lune
Qu'as-tu tante lune
Il m’arrive parfois de lever les yeux vers toi
Pour que je me souvienne d’elle, celle aux yeux chou-fleur.
Mais, tu as toujours l’air de ne pas avoir bonne mine, dame lune.
J’aurai aimé me soucier de toi, mais je n’ai que peu l’heure.
Car je dois penser à elle, celle qui est ouverte mais mystérieuse de loi
Surtout avec ma personne amoindrie par cette mauvaise mine
Dis-moi tante lune, sais-tu qui est-ce ?
Elle qui, dans mes débuts me semblait insignifiante
Voir même inutile, car elle était jeune et plein d’allégresse
Et ne se souciait que d’une chose, être plus forte et peu méfiante
Lors de rencontres nouvelles et amicales, pour s’en faire plein.
Au tout début je la regardais d’un coin de l’œil avec soin
Pour éviter toute surprise. Imprévisible avec plein de mais
Elle est, car tout ce qu’elle est devenue pour moi, fut lait
Elle sut blanchir mon cœur noirci par les peines et les pleurs
Par un simple jet de regard et par sa beauté nouvelle à mes yeux
Car elle était première de comme elle à être proche de mon cœur.
Blanche, belle et plein de bon sens, elle sut me montrer, moi vieux
De quatre ans, noir et lent en sentiment, en pas comme une limace
Quand je pense à ce temps, je regrette, car si j’avais fait plus attention
J’aurai pu comprendre ses sentiments, ceux qu’elle me faisait face
Car question me les montrait, elle sut le faire et moi, pas de réaction
Tante lune sais-tu que je suis redevable à son jumeau, Axel ?
C’est grâce à lui que j’ai pu comprendre les sentiments et les maux
Qu’elle endurait pendant qu’avec une autre je faisais le bon, le beau
Quelle vague à l’âme, elle a dû endurer cette belle demoiselle
Axel qui se chamaillait souvent avec elle m’avait montré un jour
Un morceau de journal intime d’elle, soit disant n’étant plus utile
Il pleurait, m’apprenait que sa maîtresse toutes les nuits, amour
Faisait ruisseler sur ses joues délicates des larmes par mille.
Après lecture et relecture je voulu disparaitre sur une île déserte.
Tout oublié de ma vie et rien faire d’autre jusqu'à être inerte.
Difficile de rester inchangé après que les évènements de la vie
En même temps te tombe dessus, le temps s’arrête, puis nostalgie.
Depuis ce jour, les moments suspects reviennent en boucle
Juste pour me rappeler que j’ai brisé un cœur
Un cœur dont le sang marseillais fait luire avec splendeur
Les âmes pures. Donc si le mien n’a pas luit c’est qu’il n’est pas cool
Toute ma vie, depuis cet amour, tante lune tu me fais penser à elle.
Belle la nuit, brillante, et faiseuse de bonne rêve et surtout aimante
Tu es peut-être elle une fois partie au ciel, qui sait, et restes éternelle
Une chose est sûre, elle doit être bien belle la nuit, luminescente.
Je regrette fortement cet amour perdu car je ne suis plus rien depuis. Ma fleur d’amour s’éteint jour après jour et ne ressent plus
Mon cœur s’empierre et se perd, n’a plus de raison d’être, il se dilue
Et mon âme et mon état d’homme défleuri à vue d’œil et se détruis
Malgré que d’autre continue de m’aimer moi je vis nonchalant
Entre l’amour et le désespoir sans fil ni mur qui me rappelle.
Mon histoire d’amour n’a plus de bout, je la vis larmoyant
Je crois que mes états sont dus au fait que j’ai pu tomber d’elle
Tante lune toi au moins je peux te contempler jour et nuit
Mais elle, plus le temps passe plus elle s’ennuie et s’enfuit
Je vais l’avoir en amour juste qu’en souvenir
Te souviens-tu, c’est elle « une beauté infime » qui pour me punir
Je l’ai vu pour la dernière fois en maillot de bain.
Je l’ai vu car depuis la révélation mon regard faisait qu’un
Avec elle, alors toutes ses formes se sont montrées
Sa beauté s’est exprimée pour la dernière fois bien moqueuse.
Comme si elle, sourire narquois, disait, Idris tu t’es bien trompé
Fainéant, je fis une larme confondu avec l’eau de piscine raisonneuse
Après je fis un sourire timide qui ne disait rien autrefois
Mais beaucoup jacte à présent, surtout que maintenant il porte-voix
Il disait : bien beaucoup de tristesse mais, bon dieu, que tu es belle
Ton corps me rappellera mon premier regard sur une doucette.
Voilà vois-tu pourquoi je n’ai que peu le temps pour toi ?
Au fait ton nom rime bien avec le sien, Kataline femme de loi
A toi maintenant de m’écouter Idris, je n’ai pas bonne mine
Car te voyant tous les jours me regardais avec triste mine
Je le suis aussi. Tu m’as l’air d’être un bon petit qui comme Caroline
Souffre beaucoup. Si comme tu le dit cette Kataline
T’as déjà aimé alors elle t’aimera toujours même si infime
Paroles de lune.
Mais penses-tu vraiment que je dois penser à elle, tante lune ?
N’oublie pas qu’il y en a qui m’ont dévoilé leur amour et moi
Moi et amour on est comme des frères, je n’aime peiner personne
Amour et moi sommes sensible sur les ruptures qui émois
Alors vois-tu depuis que ma flemme sur cette fille a pris et repris vie
J’ai préféré couper mes liens avec amour sans vraiment y consentir
On a décidé de faire ainsi pour que je ne tombe en rupture sans envie
Étant donné que je ne cesse de penser à elle sans pouvoir me retenir
Alors que je suis, derrière, aimé avec beaucoup de frénésie.
Idris, mon bon Idris, tu me fais penser à ces poètes maudits
Des temps anciens, qui aimaient mais jamais ils ne trouvaient
L’âme-sœur qu’ils espéraient, que c’est fut pour ma vue une drôlerie
Car leurs intentions n’étaient jamais mauvaises mais finissaient
Avec des grosses plaies
Alors j’espère pour toi que tu seras beaucoup plus malin
Et que tu trouveras ce qu’il faut que tu fasses, cherches, un bon matin
Mais n’oublie ce que je t’ai dit, si elle t’a aimé alors elle sera maligne
Parole de lune.
Oil Idris
Il m’arrive parfois de lever les yeux vers toi
Pour que je me souvienne d’elle, celle aux yeux chou-fleur.
Mais, tu as toujours l’air de ne pas avoir bonne mine, dame lune.
J’aurai aimé me soucier de toi, mais je n’ai que peu l’heure.
Car je dois penser à elle, celle qui est ouverte mais mystérieuse de loi
Surtout avec ma personne amoindrie par cette mauvaise mine
Dis-moi tante lune, sais-tu qui est-ce ?
Elle qui, dans mes débuts me semblait insignifiante
Voir même inutile, car elle était jeune et plein d’allégresse
Et ne se souciait que d’une chose, être plus forte et peu méfiante
Lors de rencontres nouvelles et amicales, pour s’en faire plein.
Au tout début je la regardais d’un coin de l’œil avec soin
Pour éviter toute surprise. Imprévisible avec plein de mais
Elle est, car tout ce qu’elle est devenue pour moi, fut lait
Elle sut blanchir mon cœur noirci par les peines et les pleurs
Par un simple jet de regard et par sa beauté nouvelle à mes yeux
Car elle était première de comme elle à être proche de mon cœur.
Blanche, belle et plein de bon sens, elle sut me montrer, moi vieux
De quatre ans, noir et lent en sentiment, en pas comme une limace
Quand je pense à ce temps, je regrette, car si j’avais fait plus attention
J’aurai pu comprendre ses sentiments, ceux qu’elle me faisait face
Car question me les montrait, elle sut le faire et moi, pas de réaction
Tante lune sais-tu que je suis redevable à son jumeau, Axel ?
C’est grâce à lui que j’ai pu comprendre les sentiments et les maux
Qu’elle endurait pendant qu’avec une autre je faisais le bon, le beau
Quelle vague à l’âme, elle a dû endurer cette belle demoiselle
Axel qui se chamaillait souvent avec elle m’avait montré un jour
Un morceau de journal intime d’elle, soit disant n’étant plus utile
Il pleurait, m’apprenait que sa maîtresse toutes les nuits, amour
Faisait ruisseler sur ses joues délicates des larmes par mille.
Après lecture et relecture je voulu disparaitre sur une île déserte.
Tout oublié de ma vie et rien faire d’autre jusqu'à être inerte.
Difficile de rester inchangé après que les évènements de la vie
En même temps te tombe dessus, le temps s’arrête, puis nostalgie.
Depuis ce jour, les moments suspects reviennent en boucle
Juste pour me rappeler que j’ai brisé un cœur
Un cœur dont le sang marseillais fait luire avec splendeur
Les âmes pures. Donc si le mien n’a pas luit c’est qu’il n’est pas cool
Toute ma vie, depuis cet amour, tante lune tu me fais penser à elle.
Belle la nuit, brillante, et faiseuse de bonne rêve et surtout aimante
Tu es peut-être elle une fois partie au ciel, qui sait, et restes éternelle
Une chose est sûre, elle doit être bien belle la nuit, luminescente.
Je regrette fortement cet amour perdu car je ne suis plus rien depuis. Ma fleur d’amour s’éteint jour après jour et ne ressent plus
Mon cœur s’empierre et se perd, n’a plus de raison d’être, il se dilue
Et mon âme et mon état d’homme défleuri à vue d’œil et se détruis
Malgré que d’autre continue de m’aimer moi je vis nonchalant
Entre l’amour et le désespoir sans fil ni mur qui me rappelle.
Mon histoire d’amour n’a plus de bout, je la vis larmoyant
Je crois que mes états sont dus au fait que j’ai pu tomber d’elle
Tante lune toi au moins je peux te contempler jour et nuit
Mais elle, plus le temps passe plus elle s’ennuie et s’enfuit
Je vais l’avoir en amour juste qu’en souvenir
Te souviens-tu, c’est elle « une beauté infime » qui pour me punir
Je l’ai vu pour la dernière fois en maillot de bain.
Je l’ai vu car depuis la révélation mon regard faisait qu’un
Avec elle, alors toutes ses formes se sont montrées
Sa beauté s’est exprimée pour la dernière fois bien moqueuse.
Comme si elle, sourire narquois, disait, Idris tu t’es bien trompé
Fainéant, je fis une larme confondu avec l’eau de piscine raisonneuse
Après je fis un sourire timide qui ne disait rien autrefois
Mais beaucoup jacte à présent, surtout que maintenant il porte-voix
Il disait : bien beaucoup de tristesse mais, bon dieu, que tu es belle
Ton corps me rappellera mon premier regard sur une doucette.
Voilà vois-tu pourquoi je n’ai que peu le temps pour toi ?
Au fait ton nom rime bien avec le sien, Kataline femme de loi
A toi maintenant de m’écouter Idris, je n’ai pas bonne mine
Car te voyant tous les jours me regardais avec triste mine
Je le suis aussi. Tu m’as l’air d’être un bon petit qui comme Caroline
Souffre beaucoup. Si comme tu le dit cette Kataline
T’as déjà aimé alors elle t’aimera toujours même si infime
Paroles de lune.
Mais penses-tu vraiment que je dois penser à elle, tante lune ?
N’oublie pas qu’il y en a qui m’ont dévoilé leur amour et moi
Moi et amour on est comme des frères, je n’aime peiner personne
Amour et moi sommes sensible sur les ruptures qui émois
Alors vois-tu depuis que ma flemme sur cette fille a pris et repris vie
J’ai préféré couper mes liens avec amour sans vraiment y consentir
On a décidé de faire ainsi pour que je ne tombe en rupture sans envie
Étant donné que je ne cesse de penser à elle sans pouvoir me retenir
Alors que je suis, derrière, aimé avec beaucoup de frénésie.
Idris, mon bon Idris, tu me fais penser à ces poètes maudits
Des temps anciens, qui aimaient mais jamais ils ne trouvaient
L’âme-sœur qu’ils espéraient, que c’est fut pour ma vue une drôlerie
Car leurs intentions n’étaient jamais mauvaises mais finissaient
Avec des grosses plaies
Alors j’espère pour toi que tu seras beaucoup plus malin
Et que tu trouveras ce qu’il faut que tu fasses, cherches, un bon matin
Mais n’oublie ce que je t’ai dit, si elle t’a aimé alors elle sera maligne
Parole de lune.
Oil Idris
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1 commentaire
joey de provence · le vendredi 5 janvier 2018 à 07:16
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