A Prosodie
Ô Prosodie, ô cruelle maîtresse,
De tes bienfaits, je suis le débiteur,
De tes leçons, l’humble solliciteur,
Pour surmonter l’aria qui se dresse.
Pardonne-moi, si quelque maladresse
Vient à blesser ton œil inquisiteur ;
Sois indulgente envers ton serviteur,
Daigne accepter les vers que je t’adresse.
Au temps ancien, tu conseillas Ronsard ;
Avec Hugo, quelques siècles plus tard,
La poésie embellit davantage.
Bien qu’aujourd’hui beaucoup te voient mourir,
Ô Prosodie, ô laisse-moi t’offrir
Modestement, ce sonnet en hommage.
De tes bienfaits, je suis le débiteur,
De tes leçons, l’humble solliciteur,
Pour surmonter l’aria qui se dresse.
Pardonne-moi, si quelque maladresse
Vient à blesser ton œil inquisiteur ;
Sois indulgente envers ton serviteur,
Daigne accepter les vers que je t’adresse.
Au temps ancien, tu conseillas Ronsard ;
Avec Hugo, quelques siècles plus tard,
La poésie embellit davantage.
Bien qu’aujourd’hui beaucoup te voient mourir,
Ô Prosodie, ô laisse-moi t’offrir
Modestement, ce sonnet en hommage.
4 commentaires
salus · le dimanche 15 décembre 2013 à 14:55
Très bon sonnet !
Bonjour, Capitaine, je vois que le cap est fermement maintenu ; quel plaisir, pour mon retour, que de te lire !
Amitiés,
Salus
domidom · le dimanche 15 décembre 2013 à 20:56
Ta prosodie est parfaite mon cher Pierre, et c'est toujours avec un infini plaisir que je me penche sur tes écrits...
Mes amitiés, Domie...
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le lundi 16 décembre 2013 à 17:46
rivaudais · le lundi 16 décembre 2013 à 22:21
http://www.mespoemes.net/rivaudais
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