Madrigal
Nous sommes tous les deux voisins du ciel, madame,
Puisque vous êtes belle et puisque je suis vieux.
in Toute la Lyre - V. xxxiv Victor Hugo (1872)
Ces quelques vers que je déclame,
Rien que pour vous, avec l’espoir
Insensé de vous émouvoir,
Sauront-ils vous toucher, Madame ?
Car Je suis vieux ! voilà le drame
Auquel Hugo fut confronté :
Comment puis-je étouffer la flamme
Qu'éveille en moi votre beauté ?
Puisque vous êtes belle et puisque je suis vieux.
in Toute la Lyre - V. xxxiv Victor Hugo (1872)
Ces quelques vers que je déclame,
Rien que pour vous, avec l’espoir
Insensé de vous émouvoir,
Sauront-ils vous toucher, Madame ?
Car Je suis vieux ! voilà le drame
Auquel Hugo fut confronté :
Comment puis-je étouffer la flamme
Qu'éveille en moi votre beauté ?
5 commentaires
louis · le dimanche 29 juin 2014 à 09:56
<<Et Booz murmurait avec la voix de l'âme
"Comment se pourrait-il que de moi ceci vint
Le chiffre de mes ans a passé quatre-vingt
Et je n'ai pas de fils et je n'ai plus de femme".....
Amicalement. Richard.---
http://www.mespoemes.net/louis
salus · le dimanche 29 juin 2014 à 16:49
...Et toujours beaucoup de plaisir à lire Némo !
nemo · le dimanche 20 juillet 2014 à 11:05
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http://www.mespoemes.net/nemo
rejane · le lundi 21 juillet 2014 à 09:40
nemo · le mardi 22 juillet 2014 à 11:51
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http://www.mespoemes.net/nemo
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