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Madrigal

Le dimanche 29 juin 2014 à 09:01, posté par Pierre · 361 lectures

Nous sommes tous les deux voisins du ciel, madame,
Puisque vous êtes belle et puisque je suis vieux.
in Toute la Lyre - V. xxxiv Victor Hugo (1872)


Ces quelques vers que je déclame,
Rien que pour vous, avec l’espoir
Insensé de vous émouvoir,
Sauront-ils vous toucher, Madame ?
Car Je suis vieux ! voilà le drame
Auquel Hugo fut confronté :
Comment puis-je étouffer la flamme
Qu'éveille en moi votre beauté ?

5 commentaires

louis · le dimanche 29 juin 2014 à 09:56

-Effectivement, dans "Booz endormi", on lit:
<<Et Booz murmurait avec la voix de l'âme
"Comment se pourrait-il que de moi ceci vint
Le chiffre de mes ans a passé quatre-vingt
Et je n'ai pas de fils et je n'ai plus de femme".....
Amicalement. Richard.---
http://www.mespoemes.net/louis

salus · le dimanche 29 juin 2014 à 16:49

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...Et toujours beaucoup de plaisir à lire Némo !

nemo · le dimanche 20 juillet 2014 à 11:05

Ce n'est pas sans rappeler le "si tu t'imagines, fillette, fillette ..." ainsi que les "Stances à Marquise" d'un autre Pierre ;)

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http://www.mespoemes.net/nemo

rejane · le lundi 21 juillet 2014 à 09:40

trop rapide, pas vu l'erreur de pseudo ;)

nemo · le mardi 22 juillet 2014 à 11:51

@Réjane : Ouf, je commençais à m'inquiéter d'abord du fait que je me commentais moi-même, ensuite parce que je ne m'en souvenais plus !!!
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http://www.mespoemes.net/nemo

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