Sous les ponts de Paris (essai)
Un musicien sans fortune
Qui n’avait pas de rancune
Enseignait pour une thune
La sonate au clair de lune ;
En dispensant sa leçon
Plusieurs fois, il tituba,
Car il aimait tant le son
Du saxhorn nommé tuba.
Une pauvresse éclopée,
Tombée en état de grâce,
Déclamait la mélopée,
Un peu faux, mais non sans grâce,
Pendant qu’un vieux baryton
Lui titillait le téton.
Mais à quoi rêvait Gaston
Sous son fin drap de carton ?
Qui n’avait pas de rancune
Enseignait pour une thune
La sonate au clair de lune ;
En dispensant sa leçon
Plusieurs fois, il tituba,
Car il aimait tant le son
Du saxhorn nommé tuba.
Une pauvresse éclopée,
Tombée en état de grâce,
Déclamait la mélopée,
Un peu faux, mais non sans grâce,
Pendant qu’un vieux baryton
Lui titillait le téton.
Mais à quoi rêvait Gaston
Sous son fin drap de carton ?
5 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 31 juillet 2014 à 10:45
rejane · le jeudi 31 juillet 2014 à 14:14
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http://www.mespoemes.net/rejane
Cerise · le vendredi 1 août 2014 à 08:36
Merci pour cette tranche de vie chantante.
Très agréable à lire.
Amitiés
Béatrice
Domidom · le vendredi 1 août 2014 à 17:11
Au plaisir, Domie...
http://www.mespoemes.net/bluegirl
Nhand · le mercredi 10 septembre 2014 à 05:18
En te lisant, je n'ai pas pu m'empêcher de penser à la chanson de Gainsbourg "Accordéon".
Mais là, à quoi pensait Gaston ? Au téléfon qui son ?
Ok, là, je divague et dérive.
D'ailleurs, je prends congé. Ce fut un régal de venir cueillir ta poésie une fois de plus. A plus, l'ami.
Amicalement.
http://nhand2014.canalblog.com
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