Mes chers amis...
Un soir, je suis monté sur un rayon de lune
Pour savoir si, là-haut, existe un paradis
Et si tous les fagots que les curés m’ont dits,
Si tous leurs beaux discours valent plus qu’une prune.
J’ai rencontré Pierrot courtisant Colombine,
Il lui disait un lai qu’il avait composé ;
Ils étaient si mignons que je n’ai pas osé
Interrompre le cours de leur humeur badine.
De loin, j’ai vu venir un Jeannot au supplice,
Il criait comme un fou, courant vers nulle part,
«Eh ! Laissez-moi passer, car je suis en retard… »
Je crois bien que c’était le lapin blanc d’Alice.
Par un chemin de terre arriva Rossinante,
Suivait Sancho Panza ; Don Quichotte, en avant,
Agitait ses longs bras, comme moulins à vent,
En se plaignant que sa jument soit aussi lente.
En voyant que là-haut, la poésie abonde,
Je suis redescendu pour tous vous avertir :
Ne soyez pas inquiets quand vous devrez partir
Car au ciel vous pourrez côtoyer du beau monde.
Pour savoir si, là-haut, existe un paradis
Et si tous les fagots que les curés m’ont dits,
Si tous leurs beaux discours valent plus qu’une prune.
J’ai rencontré Pierrot courtisant Colombine,
Il lui disait un lai qu’il avait composé ;
Ils étaient si mignons que je n’ai pas osé
Interrompre le cours de leur humeur badine.
De loin, j’ai vu venir un Jeannot au supplice,
Il criait comme un fou, courant vers nulle part,
«Eh ! Laissez-moi passer, car je suis en retard… »
Je crois bien que c’était le lapin blanc d’Alice.
Par un chemin de terre arriva Rossinante,
Suivait Sancho Panza ; Don Quichotte, en avant,
Agitait ses longs bras, comme moulins à vent,
En se plaignant que sa jument soit aussi lente.
En voyant que là-haut, la poésie abonde,
Je suis redescendu pour tous vous avertir :
Ne soyez pas inquiets quand vous devrez partir
Car au ciel vous pourrez côtoyer du beau monde.
7 commentaires
domi · le lundi 8 juin 2015 à 20:20
ah et puis cette chère Rossinante :))))
gros bisous !
Nemo · le lundi 8 juin 2015 à 21:07
Micheline 1940 · le lundi 8 juin 2015 à 22:22
Mes bien bonnes amitiés,
M
Nemo · le lundi 8 juin 2015 à 22:33
Je n'évoquais ici qu'une toute petite partie d'un paradis littéraire. Bien sûr que Ceux qui nous manquent aujourd'hui sont aussi présents dans notre coeur, mais pour Eux, j'ai créé dans un autre poème un paradis-tendresse. Merci de votre fidélité à mes pages.
En toute amitié,
Pierre.
salus · le lundi 8 juin 2015 à 23:10
Des étoiles imaginaires
Luisent d'éclairs, à ces tonnerres
D'outre-tombe récréatifs.
Micheline 1940 · le mardi 9 juin 2015 à 11:19
Combien j'aimerais lire votre "Paradis- tendresse" ! Pouvez vous m'en donner le numéro sur votre liste ? J'entends bien que l'évocation de votre paradis littéraire est parcellaire, et je me doute que son spectre en est vaste, sculptural, coloré et musical, et j'envie votre Paradis ! Bonne journée à vous et bien amicalement,
M.
Nemo · le dimanche 14 juin 2015 à 08:00
@Micheline : je vais me livrer à quelques recherches et, si je le retrouve, vous le ferai lire. Merci Micheline.
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