Tel un vol d'épervier
Tu fleuris mon hiver comme les hellébores
Ouvertes au soleil rare et froid de janvier ;
Un rai de ton sourire inonde mes aurores,
Jetant sur mon couchant son espoir printanier.
Oh ! Viens, partons là-haut, tel un vol d’épervier,
Unis, montons encore, au-dessus des nuages ;
Réalisons ce vœu, l’unique, le dernier,
Si tu veux soyons fous et cessons d’être sages.
Ouvertes au soleil rare et froid de janvier ;
Un rai de ton sourire inonde mes aurores,
Jetant sur mon couchant son espoir printanier.
Oh ! Viens, partons là-haut, tel un vol d’épervier,
Unis, montons encore, au-dessus des nuages ;
Réalisons ce vœu, l’unique, le dernier,
Si tu veux soyons fous et cessons d’être sages.
4 commentaires
Philip (JARDIN DE LUNE) · le dimanche 6 septembre 2015 à 18:51
Quel bonheur, en cette fin de dimanche, où l'été n'est plus tout à fait là, de lire de belles choses qui savent émouvoir. C'est à ton tour de nous faire le cadeau de quelques vers, des vers-liberté, des vers-lumière, des vers-Aurore. Quelques vers suffisent.
C'est confondant. J'ai fait l'aveu il y a un instant, à un autre ami poète que je ne suis plus capable d'écrire comme cela. Je ne sais si j'en ai d'ailleurs été capable. Toi tu es, avec quelques autres au firmament. Tu sais nous inviter, à chaque mot à partir. Ici, à nous envoler. Merci encore Pierre, pour ce beau partage. Amitiés. Philip.
rose · le dimanche 6 septembre 2015 à 20:39
Amitiés sylvie
domi · le lundi 7 septembre 2015 à 12:32
ce poème je l'ai déjà lu hier pourtant absolument certaine de ne pas m'en être inspirée, loin de là, car le tien respire le bonheur. et tu sais distiller des mots discrets et pudiques comme "mon couchant" pour suggérer ...
très beau Pierre, belle forme et belles rimes... merci, et gros bisous!
Micheline 1940 · le mercredi 9 septembre 2015 à 19:54
Merci pour cette délicieuse lecture, Pierre ! Et sachez qu'aucune femme ne pourra y résister !
Amicalement,
M.
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