Solitude
Près du lac endormi, je suis allé m’asseoir
Pour implorer la lune en sa nudité ronde
Dont le globe opalin se reflétait sur l’onde
Tel un fidèle écho de ce pâle ostensoir.
Mon âme était si triste à la pointe du soir
Que j’ai crié ton nom une lieue à la ronde,
Dans l’espoir insensé que l’astre me réponde,
Et je fermais les yeux, et je croyais te voir.
Lorsque soufflait du sud une brise traîtresse,
Il me semblait sentir sur ma peau la caresse
De tes baisers brûlants parfumés de douceur.
Oh ! ma raison délire et vogue à la dérive !
Quand à nouveau pourrai-je accoster à la rive
Où mon cœur reviendra s’amarrer à ton cœur ?
Pour implorer la lune en sa nudité ronde
Dont le globe opalin se reflétait sur l’onde
Tel un fidèle écho de ce pâle ostensoir.
Mon âme était si triste à la pointe du soir
Que j’ai crié ton nom une lieue à la ronde,
Dans l’espoir insensé que l’astre me réponde,
Et je fermais les yeux, et je croyais te voir.
Lorsque soufflait du sud une brise traîtresse,
Il me semblait sentir sur ma peau la caresse
De tes baisers brûlants parfumés de douceur.
Oh ! ma raison délire et vogue à la dérive !
Quand à nouveau pourrai-je accoster à la rive
Où mon cœur reviendra s’amarrer à ton cœur ?
6 commentaires
louis · le dimanche 8 novembre 2015 à 10:03
Amitié.
domi/amimots · le dimanche 8 novembre 2015 à 11:04
un grand merci Pierre......
bisous lunaires...
José · le dimanche 8 novembre 2015 à 18:47
Très beau texte
Nemo · le lundi 9 novembre 2015 à 19:07
Merci à tous d'être passés me lire.
Stella · le lundi 9 novembre 2015 à 21:51
Amitiés.
Stella.
http://www.mespoemes.net/stella/
Nemo · le jeudi 12 novembre 2015 à 21:11
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