Madrigal
Depuis la nuit des temps, je t’aime et je t’admire
Comme un astre lointain qui brille au firmament,
J’attendrai, s’il le faut, longtemps, infiniment,
De toi, juste un regard. Alors, pour te le dire :
J’ai mis dans un écrin l’éclat d’un clair de lune
Couché sur le tissu satiné d’un baiser ;
Et, délicatement, j’irai le déposer
Dans l’ombre de ton ombre, en silence, à la brune.
Comme un astre lointain qui brille au firmament,
J’attendrai, s’il le faut, longtemps, infiniment,
De toi, juste un regard. Alors, pour te le dire :
J’ai mis dans un écrin l’éclat d’un clair de lune
Couché sur le tissu satiné d’un baiser ;
Et, délicatement, j’irai le déposer
Dans l’ombre de ton ombre, en silence, à la brune.
3 commentaires
liameliavq · le samedi 12 mai 2018 à 06:07
Tu as les mots qui touchent et qui émeuvent en plus de leur beauté poétique cher Pierre...
Merci de ce très beau poème encore une fois.
LN.
debbie · le samedi 12 mai 2018 à 07:26
Belle journée
Amitié
Debbie
aurorefloreale · le samedi 12 mai 2018 à 21:15
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