La pianiste

Elle effleure l’ivoire et, du bout de ses doigts,
Libère des accords qui remplissent l’espace,
Arpèges cadencés, doux et vifs à la fois,
Procurent à l'esprit l'oubli du temps qui passe.
Son âme prend son vol aux accents de Chopin,
Et son jeu devient pur comme l’eau d’une larme,
La Barcarolle monte et confine au divin.
Puis mollement retombe. Et lorsque vient la fin,
De l’œuvre et de l’artiste, on reste sous le charme.
Libère des accords qui remplissent l’espace,
Arpèges cadencés, doux et vifs à la fois,
Procurent à l'esprit l'oubli du temps qui passe.
Son âme prend son vol aux accents de Chopin,
Et son jeu devient pur comme l’eau d’une larme,
La Barcarolle monte et confine au divin.
Puis mollement retombe. Et lorsque vient la fin,
De l’œuvre et de l’artiste, on reste sous le charme.
1 commentaire
rivaudais · le dimanche 12 juin 2022 à 13:10
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