Attente
Je me souviens de vous, si frêle et si menue,
C'était un soir de juin, nous courions les cafés
Pour apaiser l'ardeur de nos corps assoiffés
Par le feu d'une fièvre ardente et continue.
J'avais pourtant l'espoir, quand vous reposiez nue
Sur le tissu soyeux, vos cheveux décoiffés
Après l'apaisement de nos sens échauffés,
De pouvoir vous revoir : vous n'êtes plus venue.
N'aurai-je été pour vous que l'acte d'un désir,
Le passager fortuit d'une nuit de plaisir,
Le vertige furtif de votre jouissance ?
Moi, je dessine encor vos lèvres sous mes doigts,
J'écoute dans la nuit l'écho de votre voix,
Je caresse votre ombre et j'étreins votre absence.
C'était un soir de juin, nous courions les cafés
Pour apaiser l'ardeur de nos corps assoiffés
Par le feu d'une fièvre ardente et continue.
J'avais pourtant l'espoir, quand vous reposiez nue
Sur le tissu soyeux, vos cheveux décoiffés
Après l'apaisement de nos sens échauffés,
De pouvoir vous revoir : vous n'êtes plus venue.
N'aurai-je été pour vous que l'acte d'un désir,
Le passager fortuit d'une nuit de plaisir,
Le vertige furtif de votre jouissance ?
Moi, je dessine encor vos lèvres sous mes doigts,
J'écoute dans la nuit l'écho de votre voix,
Je caresse votre ombre et j'étreins votre absence.
4 commentaires
alto · le vendredi 4 juin 2010 à 09:58
est peut-être douteuse ?en sonorité,pour un sonnet ...Salut
http://www.mespoemes.net/alto
nemo · le vendredi 4 juin 2010 à 17:52
Merci beaucoup.
poesie101 · le vendredi 11 juin 2010 à 23:50
http://www.mespoemes.net/poesie101
estrella28 · le vendredi 16 juillet 2010 à 20:42
http://www.mespoemes.net/estrella28
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