Concarneau
Ce soir la mer
Est déchaînée
Et pourtant
Mon verre est vide
Et dans les ruelles
Du vieux Concarneau
Pas âme qui vive…
Bientôt je serai seul
À arpenter
Son froid dallage
Et dos à la mer
Je remonterai
La sombre ruelle
Qui m’amènera
À la demeure
De ma douce amie
Qui m’attend
Dans sa vaste demeure…
Depuis combien de siècles
Fais-je le même rêve
Toujours le même
Que dès la lourde porte
S'entrouve
Je ne la vois pas
Qu’elle n’est plus là
Au bas de l’escalier
À m’attendre…
Et je me retrouve ici
Dans ce petit café
Du coin de la rue
À regarder
Ce verre vide
Qui fut rempli
De cette
Claire boisson
À l’odeur
D’amande délicate
Et mon regard
Fixant
La mer écarlate…
Elle est morte
Ma compagne est morte
Et dans les rues
De la vieille cité j’erre
Le corps
L’esprit
L’âme
Dévoré
De tristesse…
Est déchaînée
Et pourtant
Mon verre est vide
Et dans les ruelles
Du vieux Concarneau
Pas âme qui vive…
Bientôt je serai seul
À arpenter
Son froid dallage
Et dos à la mer
Je remonterai
La sombre ruelle
Qui m’amènera
À la demeure
De ma douce amie
Qui m’attend
Dans sa vaste demeure…
Depuis combien de siècles
Fais-je le même rêve
Toujours le même
Que dès la lourde porte
S'entrouve
Je ne la vois pas
Qu’elle n’est plus là
Au bas de l’escalier
À m’attendre…
Et je me retrouve ici
Dans ce petit café
Du coin de la rue
À regarder
Ce verre vide
Qui fut rempli
De cette
Claire boisson
À l’odeur
D’amande délicate
Et mon regard
Fixant
La mer écarlate…
Elle est morte
Ma compagne est morte
Et dans les rues
De la vieille cité j’erre
Le corps
L’esprit
L’âme
Dévoré
De tristesse…
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