La sauvageonne des crêtes.

La sauvageonne des crêtes.
Je n'ai vu ni Bonifacio un soir à sa grotte,
Ni Sartène, ni Ajaccio : pourtant dans ma tête, des images trottent !
Eclairées de tes lèvres ouvertes,
Corse tu étais, en vacances dans l’île couverte,
Je t'ai imaginée gambader sur les crêtes,
De plumes vêtue en route vers le grand saut, tu étais prête.
A sauter dans le vide pour rejoindre le soleil
A fin de l’éteindre et le remplacer par ta lumière vermeille.
Pour régner seule sur ses sublimes paysages,
Chassant d’un souffle de l’horizon les rares nuages.
Sous tes ailes diaphanes je vais m’asseoir :
Pour mieux jouir encor de la fraîcheur du soir,
Pour ne sentir que les battements de tes voiles
Me dévoilant en plein jours mille étoiles,
A Bavella je serai ce mystique rêveur ;
Sur la falaise implorant ton cœur !
Je t'aime, ô ma sauvageonne des crêtes, Fée unique :
Tes rêves sur la falaise n’étaient pas du domaine fantastique.
Nous étions bien là, deux à méditer sur la corniche
A communier avec les marins d’eau douce jusque dans leur péniche.
Je t'aime, ô mon indomptable féline :
Ton corps répand le mystère de ton âme sibylline !
Quel homme n'a pas, par une surprise rencontre,
Connu l'envoûtement de ton sourire en vers ou contre
Hypnotisé, dérouté et perdu par tes regards,
Aux yeux de braises, des éclairs par lesquels les esprits s’égarent !
Et quel être pourrait oublier, ô ma Sauvageonne,
Ce parfum de dunes qui se dégage de ton trône.
Au souvenirs d’Afrique Djibouti t’appelle souvent,
Pour te rappeler ton enfance d’Orient
Sauvageonne des îles et des déserts
Combien de cœurs dans ton royaume errent ?
Quel égaré, gravissant ta superbe falaise,
Ne s’est s’écorché l’âme d’abord pour enfin vivre d'aise.
La sauvageonne des crêtes.
nihilisteo 2003http://ponihi2.ifrance.com/
Je n'ai vu ni Bonifacio un soir à sa grotte,
Ni Sartène, ni Ajaccio : pourtant dans ma tête, des images trottent !
Eclairées de tes lèvres ouvertes,
Corse tu étais, en vacances dans l’île couverte,
Je t'ai imaginée gambader sur les crêtes,
De plumes vêtue en route vers le grand saut, tu étais prête.
A sauter dans le vide pour rejoindre le soleil
A fin de l’éteindre et le remplacer par ta lumière vermeille.
Pour régner seule sur ses sublimes paysages,
Chassant d’un souffle de l’horizon les rares nuages.
Sous tes ailes diaphanes je vais m’asseoir :
Pour mieux jouir encor de la fraîcheur du soir,
Pour ne sentir que les battements de tes voiles
Me dévoilant en plein jours mille étoiles,
A Bavella je serai ce mystique rêveur ;
Sur la falaise implorant ton cœur !
Je t'aime, ô ma sauvageonne des crêtes, Fée unique :
Tes rêves sur la falaise n’étaient pas du domaine fantastique.
Nous étions bien là, deux à méditer sur la corniche
A communier avec les marins d’eau douce jusque dans leur péniche.
Je t'aime, ô mon indomptable féline :
Ton corps répand le mystère de ton âme sibylline !
Quel homme n'a pas, par une surprise rencontre,
Connu l'envoûtement de ton sourire en vers ou contre
Hypnotisé, dérouté et perdu par tes regards,
Aux yeux de braises, des éclairs par lesquels les esprits s’égarent !
Et quel être pourrait oublier, ô ma Sauvageonne,
Ce parfum de dunes qui se dégage de ton trône.
Au souvenirs d’Afrique Djibouti t’appelle souvent,
Pour te rappeler ton enfance d’Orient
Sauvageonne des îles et des déserts
Combien de cœurs dans ton royaume errent ?
Quel égaré, gravissant ta superbe falaise,
Ne s’est s’écorché l’âme d’abord pour enfin vivre d'aise.
La sauvageonne des crêtes.
nihilisteo 2003http://ponihi2.ifrance.com/
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
Libelle · le samedi 4 février 2006 à 02:05
Nihilisteo · le dimanche 5 février 2006 à 18:46
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.