La Croisière Aux Quatre Îes
La croisière aux quatre îles.
Du haut de la coque du Tool
J'admirais le capitaine Gilles,
Avec ses mains de Maître et son air cool,
Il dirigeait le bateau vers Belle-Île
Cap sur le palais et sa Tourelle,
Où une sirène nous accueillit à bon port;
Ses cheveux dans le vent d’un air sûr d’Elle.
La nuit passée au palais, amarrés à la base,
Sous le regard de Vauban et le vrombissement des flots ;
Sur notre tribord l’anglais fier de son bateau
Et sur notre bâbord les pêcheurs de nuit jasent
La deuxième île fût l’ Houat,
Qui nous a attiré dans son fief
Le capitaine a change de cap sans halte.
Vers le Crouesty sous le Spee dans un délai bref..
Une bande de canards rasant les flots secouant les ailes qui résonnèrent.
Le ciel bleu la mer azure fussionnèrent dans un tableau pastel uniformément,
Et le Skipper somnolant guidait la barre d’un geste expert dirigeant mes mouvements
Et dams une ambiance étrange nos complicités mutuelles s’emprisonnèrent.
La troisième est une presqu’île cachée et engloutie dans le chaos,
Nous fît présentée le premier jour au milieu des déferlantes et des flots
Quiberon la bien nommée préparait bien son coup.
Seuls et luttant avec la voile où gicle un vent du nord
Je m’abandonnais à l’expert Gilles pour lui confier mon sort
Dans un silence bruyant et sous la pluie de glace venant de je ne sais où.
La quatrième fût Houëdic
Fermée par le terrible passage des Sœurs au grand public ;
Le Capitaine repu aux innombrables passages,
De la Theignouse au Beniguet et autre récifs à naufrages.
La croisière complète ne fût pas un mirage.
Ce fût bien un rêve réalisé Je fais le serment pour un autre pèlerinage
Nous rendîmes le Tool avec regrets.
Je crois revoir encore le foc bien dressé aux allures superbes
Qui claque dans le vent sur l’autoroute dans un océan en herbe ;
Et je ne cesse de rêver à la prochaine virée .
yaya septembre2006
Du haut de la coque du Tool
J'admirais le capitaine Gilles,
Avec ses mains de Maître et son air cool,
Il dirigeait le bateau vers Belle-Île
Cap sur le palais et sa Tourelle,
Où une sirène nous accueillit à bon port;
Ses cheveux dans le vent d’un air sûr d’Elle.
La nuit passée au palais, amarrés à la base,
Sous le regard de Vauban et le vrombissement des flots ;
Sur notre tribord l’anglais fier de son bateau
Et sur notre bâbord les pêcheurs de nuit jasent
La deuxième île fût l’ Houat,
Qui nous a attiré dans son fief
Le capitaine a change de cap sans halte.
Vers le Crouesty sous le Spee dans un délai bref..
Une bande de canards rasant les flots secouant les ailes qui résonnèrent.
Le ciel bleu la mer azure fussionnèrent dans un tableau pastel uniformément,
Et le Skipper somnolant guidait la barre d’un geste expert dirigeant mes mouvements
Et dams une ambiance étrange nos complicités mutuelles s’emprisonnèrent.
La troisième est une presqu’île cachée et engloutie dans le chaos,
Nous fît présentée le premier jour au milieu des déferlantes et des flots
Quiberon la bien nommée préparait bien son coup.
Seuls et luttant avec la voile où gicle un vent du nord
Je m’abandonnais à l’expert Gilles pour lui confier mon sort
Dans un silence bruyant et sous la pluie de glace venant de je ne sais où.
La quatrième fût Houëdic
Fermée par le terrible passage des Sœurs au grand public ;
Le Capitaine repu aux innombrables passages,
De la Theignouse au Beniguet et autre récifs à naufrages.
La croisière complète ne fût pas un mirage.
Ce fût bien un rêve réalisé Je fais le serment pour un autre pèlerinage
Nous rendîmes le Tool avec regrets.
Je crois revoir encore le foc bien dressé aux allures superbes
Qui claque dans le vent sur l’autoroute dans un océan en herbe ;
Et je ne cesse de rêver à la prochaine virée .
yaya septembre2006

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