L'ile des tous les interdits.
L’ile de tous les interdits
Des bras de mer étroits toile inachevée,
De ton coeur arrêté envoie de tornades tourmentées
De ta bouches des éclats de venin de Naja fermenté
Se fracassent sur mon cadavre parachevé,
La sagesse attendrie si bien construite se perd,
Et, les rêves nomades s'égarant de tes insinuations,
Comme les tempêtes de sable sur les dunes du désert,
Accusation fortuite d’une âme fragile sous tes orages:
Attisés par une colère qui s’invite dans ton univers sauvage,
Le temps gémit le long du sablier qui m’est compté,
Dans l’océan des derniers naufragés que nul n’a domptés,
Marées hautes sans ressac et tonnerres silencieux.
Autour de l’ile le vide s’installe sous le regard de tes yeux
Je m’en vais mourir sans le moindre sourire,
Le vieux testament est rectifié je ne laisserai ni pleurs ni rires
Le bleu turquoise vire au vert dans l’océan,
Le ciel azur changeant de lumières n’est plus Maitre de céans,
De tous les interdits celui le plus cher est la création,
Créer un interdit d’accès à l’ile de toutes les tentations
Se bannir de ces lieux pour un retour vers les terres inconnues.
Retour à mon royaume sans désir ardent, vaincu,
S’enfiler le masque des égarés sans que je sois convaincu,
Adieu ile de paix adieu bonheur des déserts,
Les rêves ne durent qu’un instant ce n’était qu’une chimère.
Je dois me faire une raison je convaincs mon coeur
Les voiles sont hissées il faut quitter le port sans regrets et sans rancoeur.
Demain peut être sur l'autre rive tu ramasseras un échoué
Aux regards des curieux tu l'exposeras, dans une cage il sera écroué.
nihilisteo 23/08/08.
Des bras de mer étroits toile inachevée,
De ton coeur arrêté envoie de tornades tourmentées
De ta bouches des éclats de venin de Naja fermenté
Se fracassent sur mon cadavre parachevé,
La sagesse attendrie si bien construite se perd,
Et, les rêves nomades s'égarant de tes insinuations,
Comme les tempêtes de sable sur les dunes du désert,
Accusation fortuite d’une âme fragile sous tes orages:
Attisés par une colère qui s’invite dans ton univers sauvage,
Le temps gémit le long du sablier qui m’est compté,
Dans l’océan des derniers naufragés que nul n’a domptés,
Marées hautes sans ressac et tonnerres silencieux.
Autour de l’ile le vide s’installe sous le regard de tes yeux
Je m’en vais mourir sans le moindre sourire,
Le vieux testament est rectifié je ne laisserai ni pleurs ni rires
Le bleu turquoise vire au vert dans l’océan,
Le ciel azur changeant de lumières n’est plus Maitre de céans,
De tous les interdits celui le plus cher est la création,
Créer un interdit d’accès à l’ile de toutes les tentations
Se bannir de ces lieux pour un retour vers les terres inconnues.
Retour à mon royaume sans désir ardent, vaincu,
S’enfiler le masque des égarés sans que je sois convaincu,
Adieu ile de paix adieu bonheur des déserts,
Les rêves ne durent qu’un instant ce n’était qu’une chimère.
Je dois me faire une raison je convaincs mon coeur
Les voiles sont hissées il faut quitter le port sans regrets et sans rancoeur.
Demain peut être sur l'autre rive tu ramasseras un échoué
Aux regards des curieux tu l'exposeras, dans une cage il sera écroué.
nihilisteo 23/08/08.

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1 commentaire
Dassin · le jeudi 15 juillet 2010 à 14:29
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