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LE TEMPS DES COQUELiCOTS

Le jeudi 3 novembre 2016 à 09:16, posté par ninette1952 · 155 lectures

Elle était allongée tendrement
dans l'herbe fraichement coupée
Çà sentait si bon le printemps
annonciateur d'un bel été
 
C'était un de ces dimanche
ou l'on se sent heureux
Assise ses mains sur les hanches
son visage tourné vers le ciel bleu
 
Elle me parlait doucement
riait parfois de son rire moqueur
ce rire que j'aimais tant
Elle était là et m'ouvrait son cœur
 
Elle se sentait enfin libre
Se penchant vers moi
lentement elle se leva
cueillit quelques marguerites
 
C'était un bel après-midi de juin
ses confidences nous rapprochait soudain
elle me tendit les fleurs...
il faisait soleil dans mon cœur
 
Alors que l'émotion vivait en moi
Sur le gazon de notre jardin
elle respirait sereine et s'abandonna
à mon étreinte sans lendemain
 
Qui aurait dit que s'inscrivait le mot 'fin'
sur notre bonheur le temps assassin
allait arriver bientôt
Finit le temps des coquelicots...
 
 ©@nnie... ninette195Ձ
Illustration du poème « LE TEMPS DES COQUELiCOTS »
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3 commentaires

Lucille · le jeudi 3 novembre 2016 à 19:42

J'habite le Québec et malheureusement, je n'ai jamais vu de près un champs de coquelicots mais je comprends très bien la souffrance de perdre un être cher... Bon courage!

domidom · le jeudi 3 novembre 2016 à 22:43

Un poème émouvant et douloureux, on découvre au travers de vos mots une horrible souffrance....
Au plaisir de vous lire...
Domidom

Philip (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 4 novembre 2016 à 14:00

Une émotion forte, chère Annie. Mais il n'est pas impudique de nous la livrer. Avec le visage de ta Sandrine, en "présent" (oui, je dis bien présent, comme un cadeau, je ne pense pas que ce mot soit déplacé à mes yeux). Mystère du monde, de son créateur pour celui qui est croyant, mystère que nous ne comprenons pas. Mais mystère aussi de l'amour éternelle. Ce ne sont que des mots, me diras-tu, mais il est de ces éternités plus fortes que tout, pour que l'amour que tu portas et que te porta ta Sandrine survivent à jamais. Avec ma profonde et douloureuse sympathie, Annie? Bien à toi. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)

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