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ELLES DEUX

Le jeudi 10 novembre 2016 à 15:11, posté par ninette1952 · 110 lectures

Elles étaient là me parlant
pendant que mes pensée vagabondaient
Elles m'embrassaient et tout en chantant
à mon cou se pendaient...
Elles offraient un baiser furtif
la tète tournée le soir vers les étoiles
Toute pleine de mots doux vers le ciel
Elles lançaient un regard affectif...
Elles étaient jeunes et belles tendres aussi
près de moi et ma vie était douce mais douloureuse !!!
Elles ne savaient mon chagrin
je le cachais dans un coin de mon grenier
avec des tiroirs que je n'ouvrais plus..
Elles se moquaient parfois de moi gentiment
riaient aux éclats simplement...
Elles arrivaient brusquement dans mon destin
pour m'offrir une nouvelle vie...
Des moments tumultueux et chaleureux
Elles réagissaient bizarrement sans plus
et je m'en incommodais malgré mon chagrin...
Elles s'épanouissaient pourtant à mes cotés
Pourquoi sont-elles parties??
Elles me manquent toutes les deux
Quand je repense à nos jeux !!!
Nos ébats chahuteurs sur le grands lit de l'amour
Elles sont parties emportant mes larmes
ma joie et je reste seule avec mes états d'ame
Mème si elles sont mes petites-filles pour toujours
Elles ne me fèteront pas aujourd'hui
Ne me sauteront plus au cou désormais
Elles ne me diront plus jamais...
'Mamie je t'aime...
tu es la meilleur mamie du monde
entre dans notre ronde
chantant je t'aime... je t'aime'
Elles étaient mon rayon de soleil...
elles étaient mon rayon de soleil !!!
©@nnie
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1 commentaire

Philip (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 11 novembre 2016 à 11:52

Re-bonjour, Annie. J'ai pris un peu de retard à te lire et te commenter, du fait de quelques occupations.
Qu'ils sont émouvants tes poèmes, et que tu livres à chacun de nous, un peu comme des témoins, des confidents.
Des mots qui débordent d'amour pour ceux que tu aimes et que tu aimeras à jamais. Des mots d'une grande franchise aussi, devrais-je une fois de plus dire qu'ils ont de la pudeur, comme cet émouvant "Elles ne savaient mon chagrin
je le cachais dans un coin de mon grenier
avec des tiroirs que je n'ouvrais plus.."
Continue à écrire ainsi, pour transformer aussi la douleur en autre chose, en des "je t'aime" où en des "rayons de soleil" comme tu as terminé tes poèmes envers ceux qui sont à jamais dans ton coeur. Et merci.
Amitiés et bises, Annie. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)

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