Les galions morts

Sous les eaux profondes,
Ils regardent l' orage qui gronde
Immobiles cadavres de bois
Monuments oubliés mais toujours là.
Galions énormes gisant
Sous la surface de l' océan
Dans les abysses inconnues
Des bouts d' histoire perdus.
Échoués, abandonnés
Galions effacés
Des livres, des parchemins.
Fantômes trainant dans leurs recoins.
Cimetières sous-marins
Tombeaux de nombreux marins
Épaves mortuaires
A milles lieues sous les mers.
Sur leurs ponts fracassés
Des âmes dépravées ;
Auras perdues
Que l' on ne retrouveras plus.
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https://www.youtube.com/watch?v=D0qyFeOx9nI
La musique est une musique de relaxation.
Elle contraste volontairement avec le poème.
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Ils regardent l' orage qui gronde
Immobiles cadavres de bois
Monuments oubliés mais toujours là.
Galions énormes gisant
Sous la surface de l' océan
Dans les abysses inconnues
Des bouts d' histoire perdus.
Échoués, abandonnés
Galions effacés
Des livres, des parchemins.
Fantômes trainant dans leurs recoins.
Cimetières sous-marins
Tombeaux de nombreux marins
Épaves mortuaires
A milles lieues sous les mers.
Sur leurs ponts fracassés
Des âmes dépravées ;
Auras perdues
Que l' on ne retrouveras plus.
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https://www.youtube.com/watch?v=D0qyFeOx9nI
La musique est une musique de relaxation.
Elle contraste volontairement avec le poème.
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6 commentaires
vanessa777 · le lundi 8 février 2016 à 14:17
Philip (JARDIN DE LUNE) · le lundi 8 février 2016 à 16:05
Et venons-en à ce poème. Monde perdu, sous-marin, mystérieux. Ton poème laisse transparaître des légendes, que se racontaient peut-être les marin d'autrefois : sous ces temples de bois pourrissant, il y a peut-être une vie, d'une autre dimension : celle de l'âme des marins, qui renaissent et n'ont plus besoin de l'or tant convoité des coffres engloutis. Dépravées, leurs âmes ? Autrefois, peut-être. Mais à mille lieux sous les mers, les coeurs de pierre sont délavés par l'océan. Ils sont mis à nu. C'étaient des hommes. Rien que des hommes. Qui ont convoité l'or, qui étaient grisés par les flots et qui, enfin, reposent loin de rien, sans besoin de rien. Un très beau poème, Nisti, dans lequel je vois tout cela. Amitiés. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
nisti · le lundi 8 février 2016 à 18:36
Merci pour ton commentaire, amitiés, Nisti
nisti · le lundi 8 février 2016 à 18:38
Merci pour ta venue sur mon site.
Étrangement, je n' ai pas reussit a ecrire, en vacances, mais des que je me suis mit a la tablette, c' est venu tout seul.
En ce qui concerne les âmes dépravées, je pense que même la puretée infinie des eaux ne peut laver tout les affrons, tout les maux et tout les vices.
Amitiés, nisti
domidom · le mardi 9 février 2016 à 16:48
Merveilleux ce poème....
A plus, Domie...
nisti · le mardi 9 février 2016 à 16:50
Merci pour ton com.
L' idée m' est venue grâce a mes vacances, j' ai fait une croisiere.
Amitiés
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