Les abîmes: L' aura

L' aura
Au centre de la pénombre
Où ne parvient nulle lumière
Là où l' ont peut toucher l' ombre
Dans les plaies de la Terre.
Dans les grottes humides
Aux plafonds pourris
Dont "l' atmosphère" acide
Brûle les esprits;
L' aura d' un renouveau se lève.
Une révolution soudaine
Qui explose et crève
Les toits aussi durs que l' ébène.
Une voix. Un chant. Un échos millénaire
Venant juste de se réveiller,
Un secouement planétaire,
Venant tout chambouler.
Au centre de la pénombre
Où ne parvient nulle lumière
Là où l' ont peut toucher l' ombre
Dans les plaies de la Terre.
Dans les grottes humides
Aux plafonds pourris
Dont "l' atmosphère" acide
Brûle les esprits;
L' aura d' un renouveau se lève.
Une révolution soudaine
Qui explose et crève
Les toits aussi durs que l' ébène.
Une voix. Un chant. Un échos millénaire
Venant juste de se réveiller,
Un secouement planétaire,
Venant tout chambouler.
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1 commentaire
Philip (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 19 mai 2016 à 10:55
Eh bé, au fil des jours (ah miracle de la jeunesse !) ton style s'affine et prend du corps.
Ce poème me plait beaucoup. Un peu "mystique" (oui, oui !), un peu fantastique, un peu cosmique (forcément). Et le "double" titre : à la fois les abîmes et l'aura.
Profondeur des abîmes intersidérales ! Vertige ! Cela me fait penser à l'accroche de ce film culte "Alien" :
"Dans l'espace, personne ne vous entend crier !"
Crier ? Pour dire que notre univers, notre petite planète vont être secoués par de grands chamboulement ?
Ah, l'univers est un vrai jeu de quilles à l'échelle de l'infini.
Oui, vraiment, j'ai beaucoup aimé ton poème, Nisti. Amitiés. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
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