Le Pont
Les années passent, des liens se brisent,
Les Ponts se cassent, et se construisent.
---------------
La Vie n'est qu'un Pont suspendu
Au dessus d'un lac d'Acide
À l'équilibre, on marche dessus
Mais pieds nus sur un fer aride.
Le vent te fouette, le Pont oscille
Mais tu avances, tu te démènes
Tu cherches longtemps cette Fille
Qui comblera ta lourde peine,
Qui assembleras les câbles
Qui réunira les cordes
Qui évincera ce qui t'accable :
Comme le chaos pour mettre l'ordre.
---------------
Les années passent, mais des liens restent
Les Ponts sont las, mais combattent la peste
---------------
L' Acier rouillé lutte toujours
Il ne veux pas plier, ou s'écrouler
Surtout si ses piliers sont l' Amour,
Le Courage, la Confiance, ou l' Amitié.
Et nous avançons, loin dans l'horizon
Jusqu'au moment où on attrape l'infini
Il est dur de voir l' Eden, le bout du Pont
Mais on y arrive un jour, c'est promis
----------------
Le Pont s'étend, d'Oasis en Oasis,
Mais de dents en dents, dans la gueule d' Apophis.
Les Ponts se cassent, et se construisent.
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La Vie n'est qu'un Pont suspendu
Au dessus d'un lac d'Acide
À l'équilibre, on marche dessus
Mais pieds nus sur un fer aride.
Le vent te fouette, le Pont oscille
Mais tu avances, tu te démènes
Tu cherches longtemps cette Fille
Qui comblera ta lourde peine,
Qui assembleras les câbles
Qui réunira les cordes
Qui évincera ce qui t'accable :
Comme le chaos pour mettre l'ordre.
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Les années passent, mais des liens restent
Les Ponts sont las, mais combattent la peste
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L' Acier rouillé lutte toujours
Il ne veux pas plier, ou s'écrouler
Surtout si ses piliers sont l' Amour,
Le Courage, la Confiance, ou l' Amitié.
Et nous avançons, loin dans l'horizon
Jusqu'au moment où on attrape l'infini
Il est dur de voir l' Eden, le bout du Pont
Mais on y arrive un jour, c'est promis
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Le Pont s'étend, d'Oasis en Oasis,
Mais de dents en dents, dans la gueule d' Apophis.
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4 commentaires
Philip (Jardin de Lune) · le mercredi 26 juillet 2017 à 17:05
Ah un poème très réfléchi, cher Nisti. De la profondeur dans tes mots. Autant que de l'espoir.
Comment vais-je qualifier ton poème ? De...."mûr", oui cela convient assez bien. Je n'ai pas voulu dire "adulte"....tu as bien le temps de vieillir.
Un poème de..."vie" de leçon ou de constat de vie, comme tu voudras, même si ta vie est encore bien jeune.
Et puis, comme je te l'ai écrit "espoir....espoir".
Dans un de mes poèmes d'il y a quelquex mois j'avais écrit "Regarder les ponts brûler" (le titre du poème, d'ailleurs). Un constat que je ne te souhaite pas....tant qu'on peut rejoindre encore l'autre rive.
Un poème vraiment très sympa, Nisti.
Bon courage, à très bientôt et amitiés sincères. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
Chaleil · le jeudi 27 juillet 2017 à 14:34
J'ai adoré lire votre poésie. Celle-ci est très belle.
Je reprend juste ces deux vers que je trouve fabuleusement bien écrits:
"" Les années passent, mais des liens restent
Les Ponts sont las, mais combattent la peste ""
Bravo encore...
Basile
Nisti · le jeudi 27 juillet 2017 à 17:05
Je pense pas que mon poème soit si mûr que ça, non, je pense que je suis un peut trop amer pour être objectif. Ou plutôt "j'étais", quand je l'ai écris je ne me sentais pas au top. Avec le recul, je vois que ce que j'ai écris et un poil exagéré.
Pour ce qui est de ton poème, " Regarder Les Ponts Brûler", je l'ai lus. (Très beau d'ailleurs). Et je dois avouer que j'y ai pensé un peut en écrivant celui-ci.
Sur ce, mes amitiés, Philip.
Nisti · le jeudi 27 juillet 2017 à 17:07
Merci beaucoup pour votre commentaire.
Au plaisir, Nisti.
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