L'inconnu

Je vous ai vu, au coin d’une rue
Par l’admiration émue et par la crainte mue
Serai-je héroïne d’un amour déchu ?
Dans mes hésitations perdue… oreilles tendues, à vos lèvres pendue, un sourire se fendit, je fus telle la bougie fondue…
Par l’amour mordue, je le savais je l’ai toujours su, je vous aborderai quoi qu’il en fut, pire que je votre refus, vous être inconnue m’est une souffrance douloureusement connue
En vain ai-je lutté je dépose les armes, à mes certitudes vous êtes un drame, vous ébranlez en moi cœur, corps, et âme,
vous m’invitez à l’imprudence , je vous en blâme, d’attirance je suis blême, dieu que je vous hais ; dieu que je vous aime
Ma fierté disparue, je me risque à des avances incongrues, mais pleine de sentiments bien plus violents que saugrenus, je vous livre mes émotions nues, dénuées d’enrobage et de manières entendues, attendues, je prône la sincérité crue ; bien que d’une indécence accrue...
Mon amour me grise, me brise, se rapprochant de la tempête que de la brise.
De vous je suis éprise et je maudis cette emprise, je me méprise, car j’en souffre de manière exquise, cette erreur commise, et cette méprise m’épuisent
Par l’admiration émue et par la crainte mue
Serai-je héroïne d’un amour déchu ?
Dans mes hésitations perdue… oreilles tendues, à vos lèvres pendue, un sourire se fendit, je fus telle la bougie fondue…
Par l’amour mordue, je le savais je l’ai toujours su, je vous aborderai quoi qu’il en fut, pire que je votre refus, vous être inconnue m’est une souffrance douloureusement connue
En vain ai-je lutté je dépose les armes, à mes certitudes vous êtes un drame, vous ébranlez en moi cœur, corps, et âme,
vous m’invitez à l’imprudence , je vous en blâme, d’attirance je suis blême, dieu que je vous hais ; dieu que je vous aime
Ma fierté disparue, je me risque à des avances incongrues, mais pleine de sentiments bien plus violents que saugrenus, je vous livre mes émotions nues, dénuées d’enrobage et de manières entendues, attendues, je prône la sincérité crue ; bien que d’une indécence accrue...
Mon amour me grise, me brise, se rapprochant de la tempête que de la brise.
De vous je suis éprise et je maudis cette emprise, je me méprise, car j’en souffre de manière exquise, cette erreur commise, et cette méprise m’épuisent
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