Ste-Hélene-de-Breakey
Aux villages qui demeureront toujours dans nos mémoires, à ces villes qui nous construisent un futur.
Le temps est à la pluie,
Tant de larmes versées,
Il y a jadis, je suis né d'un nom anglais,
J’ai été mis au monde près d’une rivière,
Mes yeux à peine ouverts, je découvre cet univers,
Je regarde défiler ces arbres le long de la rive qui flottent à la dérive,
Leurs crient, leurs blessures, m’interpelle,
Ils sont là hommes, femmes et enfants qui viennent me voir grandir,
Ces bâtisseurs qui me tendent les bras, marche à grand pas,
Je regarde au loin ce moulin qui me nourrit avec tant de fierté,
Pleins de gens viennent me voir,
Pleins de gens croient à cette lueur d’espoir,
Ce chemin inattendu que je perçois,
Ouvre la voie en direction du courage et de la détermination,
Cette ville que je vois au loin,
Me rapproche des miens,
Tant de travail et de labeur,
Tant d’attentes et de pleurs,
Nous avons forgé cette route à l’image de nos parents,
Malades, blessés, épuisés, fiers du travail qu’ils ont accompli.
C’est ici que je demeure, c’est ici que je meure,
Je regarderai cette ville s’épanouir pour qu’elle ne puisse pas mourir,
Voilà ce que je suis devenue,
Voilà de fierté que je suis pourvu.
Le temps est à la pluie,
Tant de larmes versées,
Il y a jadis, je suis né d'un nom anglais,
J’ai été mis au monde près d’une rivière,
Mes yeux à peine ouverts, je découvre cet univers,
Je regarde défiler ces arbres le long de la rive qui flottent à la dérive,
Leurs crient, leurs blessures, m’interpelle,
Ils sont là hommes, femmes et enfants qui viennent me voir grandir,
Ces bâtisseurs qui me tendent les bras, marche à grand pas,
Je regarde au loin ce moulin qui me nourrit avec tant de fierté,
Pleins de gens viennent me voir,
Pleins de gens croient à cette lueur d’espoir,
Ce chemin inattendu que je perçois,
Ouvre la voie en direction du courage et de la détermination,
Cette ville que je vois au loin,
Me rapproche des miens,
Tant de travail et de labeur,
Tant d’attentes et de pleurs,
Nous avons forgé cette route à l’image de nos parents,
Malades, blessés, épuisés, fiers du travail qu’ils ont accompli.
C’est ici que je demeure, c’est ici que je meure,
Je regarderai cette ville s’épanouir pour qu’elle ne puisse pas mourir,
Voilà ce que je suis devenue,
Voilà de fierté que je suis pourvu.
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