Sans retenue

Sans retenue
Dès que le soir venait, je pensais à la fête
Que tu nous préparais. J’imaginais alors,
En montant l’escalier, la douceur de ton corps
Que je dépouillerais de sa fine nuisette,
Comme on pèle une pêche aux repas de l’été.
Je m’enivrais déjà d’un parfum oriental
Epices diffusées aux relents de santal …
La porte refermée, toi, dans ta nudité,
Cheveux en liberté sur tes épaules nues
Tu me fixais, languide, et je voyais, ému,
Les pointes relevées de tes seins arrogants
Que je mordais, sans retenue, superbe offrande
Et que tu concédais à ma bouche gourmande
Cependant que nos corps allaient se confondant.
Numa
Dès que le soir venait, je pensais à la fête
Que tu nous préparais. J’imaginais alors,
En montant l’escalier, la douceur de ton corps
Que je dépouillerais de sa fine nuisette,
Comme on pèle une pêche aux repas de l’été.
Je m’enivrais déjà d’un parfum oriental
Epices diffusées aux relents de santal …
La porte refermée, toi, dans ta nudité,
Cheveux en liberté sur tes épaules nues
Tu me fixais, languide, et je voyais, ému,
Les pointes relevées de tes seins arrogants
Que je mordais, sans retenue, superbe offrande
Et que tu concédais à ma bouche gourmande
Cependant que nos corps allaient se confondant.
Numa
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1 commentaire
Patricia · le jeudi 17 mars 2005 à 09:29
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