Soupirail
Tes tendres soupirs sont faussement alanguis
Dans la cave de tes sentiments l’on ressent
Mélodie en sous-sol le cave se rebiffe
Bouche dégoût mais toujours encaissé cousu
Le bossu est loin de votre dame assagie
A sagaie des traits inavoués éminents
« C’est plus fort que moi » se défausse sur parafe
Signature usurpée en plein soleil en sus
La prise en pathologie la varappe en ni
L’un ni l’autre ces égarements alarmants
La brèche écopée alors qu’apposer sa griffe
L’abjecte houri élevée au rang du vendu
Sous le coude d’un abuseur s’en est fini
L’es crocs pour « tendres amants comme des enfants »
Caracole aux relents du passé l’épitaphe
La patte lovée dans le ciment du bourru
C’est cuit au four la pâte soulevée rassie
Enfournée au jour dit du coup rien de franc
Sur la ligne courent ces échos de certif
Tourne bourrique en manège trop four bu
Levons le verre à la mise en bière hi !
Ans tant et en heurts l’avenir passé navrant
Domine souverain en échos homographes
Longe tirée en ans clos de fit ça visu.
Dans la cave de tes sentiments l’on ressent
Mélodie en sous-sol le cave se rebiffe
Bouche dégoût mais toujours encaissé cousu
Le bossu est loin de votre dame assagie
A sagaie des traits inavoués éminents
« C’est plus fort que moi » se défausse sur parafe
Signature usurpée en plein soleil en sus
La prise en pathologie la varappe en ni
L’un ni l’autre ces égarements alarmants
La brèche écopée alors qu’apposer sa griffe
L’abjecte houri élevée au rang du vendu
Sous le coude d’un abuseur s’en est fini
L’es crocs pour « tendres amants comme des enfants »
Caracole aux relents du passé l’épitaphe
La patte lovée dans le ciment du bourru
C’est cuit au four la pâte soulevée rassie
Enfournée au jour dit du coup rien de franc
Sur la ligne courent ces échos de certif
Tourne bourrique en manège trop four bu
Levons le verre à la mise en bière hi !
Ans tant et en heurts l’avenir passé navrant
Domine souverain en échos homographes
Longe tirée en ans clos de fit ça visu.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
5 commentaires
domidom · le jeudi 3 octobre 2013 à 11:21
Si j'ai bien compris, ce poème est une caricature de certain film,( le cave se rebiffe) (mélodie en sous sol), on y trouve un peu de tout, voir (tourner manège), et j'en passe, un bric -à- brac en quelque sorte, mais tellement bien imagé, même si je suis un peu à coté de la plaque, j'ai aimé te lire... .
Entre toi et Salus, mon esprit est mis à dure épreuve, pourtant, c'est toujours un plaisir de vous découvrir.....
Amitiés, Domie....
odradek · le jeudi 3 octobre 2013 à 12:36
http://www.mespoemes.net/odradek
DIDOU · le jeudi 3 octobre 2013 à 13:13
bravo odradek,
merci pour ce partage, amicalement didou
larose · le vendredi 4 octobre 2013 à 11:48
C'est vrai, c'est très bien tourné,très belle image et j'aimais bien le côté bric à brac, comme ça on est obligé de fouiller!! :)
C'est moin dur que Salus!! :)
Merci pour ce beau partage!! Bonne journée!!! Amitiés
odradek · le samedi 5 octobre 2013 à 15:55
Pour Larose, c'est vrai un côté vide grenier ce texte, un téléfilm sur Arte en insomnie me rappela une vie passée. Amitiés à vous.
http://www.mespoemes.net/odradek
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.